Métro, boulot, famille, politique, dodo

Le conseiller municipal Pierre-Luc Fortin est ici entouré... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

Le conseiller municipal Pierre-Luc Fortin est ici entouré de sa conjointe Geneviève et de ses quatre enfants Francis, Clémence, Mathilde et Évelyne.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(Trois-Rivières) Conjuguer les fonctions de conseiller municipal, d'enseignant à temps plein et de père de quatre enfants, c'est le défi que relève depuis le mois de novembre dernier le conseiller municipal Pierre-Luc Fortin.

Une gymnastique qui demande des efforts et des sacrifices, mais qui porte aussi ses fruits, pour cet élu qui n'a manqué aucune réunion, ordinaire ou extraordinaire, du conseil municipal, et qui a dû s'absenter de seulement deux des onze réunions de groupe de travail auxquelles il devait assister.

«Je pense que j'ai atteint un beau rythme, un bel équilibre dans ma vie et j'ai évidemment beaucoup de soutien de ma conjointe, qui est à la maison. C'est un élément très facilitant dans les circonstances», évoque M. Fortin, qui ajoute recevoir aussi l'aide de la famille proche à l'occasion, pour permettre de garder les enfants ou d'aller les reconduire à l'une ou l'autre de leurs nombreuses activités les soirs ou les fins de semaine où sa tâche de conseiller municipal lui demande d'être absent de la maison.

Après la période des Fêtes, l'an dernier, Pierre-Luc Fortin a obtenu une réduction de sa tâche d'enseignant d'histoire et de géographie du Séminaire Saint-Joseph. Il occupe maintenant une tâche à 80 %, pour se libérer un peu plus de temps pour la politique ou la famille. Mais les congés ne tombent pas toujours quand il y a des réunions de groupe de travail, ce qui demande d'autres contorsions dans l'horaire.

«Il arrive que je fasse des échanges de périodes avec des collègues professeurs. Eux viennent enseigner leur matière et je reprendrai la mienne lors de leur séance, ce qui me permet d'être présent aux réunions qui ont lieu durant la journée. Mon travail me le permet, mais je ne me verrais pas prendre des congés de maladie pour remplir mes obligations en politique. On s'arrange autrement», fait-il savoir, précisant que de se garder des périodes de temps où il peut profiter de ses enfants demeure aussi prioritaire dans sa vie.

Pierre-Luc Fortin se réjouit de voir que la planification des groupes de travail à l'hôtel de ville se soucie aussi des obligations de chacun et a senti une certaine flexibilité à ce sujet. Récemment, il a refusé de siéger sur un nouveau comité qu'on lui proposait, car son agenda ne lui permettait tout simplement pas d'en être. «Je ne veux pas non plus accepter des responsabilités que je ne pourrai pas honorer», mentionne-t-il.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer