La SPAM s'épanouit grâce à sa nouvelle vétérinaire

De gauche à droite: Serge Marquis, directeur général... (Photo: Stéphane Lessard)

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De gauche à droite: Serge Marquis, directeur général de la SPAM, Lyne Dupuis, représentante de Dispomed, la Dre Anne Marsan, vétérinaire de lka SPAM, et Michel Bronsard, président.

Photo: Stéphane Lessard

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Depuis l'embauche à plein temps de la vétérinaire Anne Marsan, en juin dernier, le nombre d'adoptions a fait un bond et a même atteint un record de 1624, pour 2012, à la Société protectrice des animaux de la Mauricie.

L'ingrédient qui change tout, c'est la stérilisation des animaux, une procédure que subissent désormais sans exception tous les animaux mis en adoption par le refuge.

C'est l'objectif que recherchait depuis toujours la SPAM, raconte le directeur général de la SPAM, Serge Marquis, un objectif qui se réalise enfin grâce à la venue de cette vétérinaire d'expérience.

La Dre Marsan est aussi en train de convaincre les cliniques et hôpitaux vétérinaires privés de la région de donner du temps bénévolement pour stériliser chats, chiens, lapins et autres animaux de compagnie qui aboutissent à la SPAM, un des deux seuls endroits au Québec qui bénéficient de la présence à plein temps d'une vétérinaire.

C'est que la SPAM recommande à ceux et celles qui adoptent un animal d'avoir un vétérinaire qui pourra veiller à la bonne santé de leur nouveau petit compagnon à quatre pattes durant toute sa vie. «Il y a une contribution qui se fait de part et d'autre», fait valoir la Dre Marsan qui constate que les mentalités sont en train de changer.

Hier, en effet, à l'occasion de la Journée nationale de la stérilisation animale au Québec, 14 chats de la SPAM ont été opérés par les Dres Johanne Pellerin et Isabelle Giguère de la Clinique Val-Mauricie de Shawinigan et cinq autres animaux ont été confiés à l'Hôpital vétérinaire Rive-Nord où la Dre Suzanne Milette a procédé à leur stérilisation.

«Des ponts sont en train de s'établir entre la pratique privée et le milieu de refuge», se réjouit la Dre Marsan.

Les méthodes d'anesthésie et de chirurgie évoluent sans cesse, ajoute la vétérinaire. Aujourd'hui, ce genre d'intervention peut être effectuée en bas âge. Ceci est attribuable à de nouveaux protocoles d'anesthésie, explique la Dre Marsan. «On parle d'anesthésie pédiatrique», précise la vétérinaire. Voilà une nette amélioration si l'on tient compte que les gens sont plus portés vers les chatons et les chiots.

Hier, la SPAM a reçu don d'un nouvel appareil d'anesthésie d'une valeur de 4000 $ qui utilise l'isoflurane et l'oxygène. Ce don de la compagnie Dispomed permettra d'augmenter le nombre d'interventions chirurgicales.

Les techniques de chirurgie évoluent aussi et la Dre Marsan se fait un devoir d'être au fait des plus récentes évolutions. Bien que les parois musculaires soient toujours recousues avec des points fondants, la vétérinaire de la SPAM utilise une colle spécialement conçue pour refermer la peau au lieu des points de suture traditionnels. Cette amélioration technologique fait en sorte que les animaux n'ont plus à porter de collier élisabéthain pour les empêcher de tirer sur les points de suture.

À côté de la cicatrice, un tatouage est fait sur le ventre des chattes et des chiennes sous forme d'une ligne verte afin d'indiquer qu'elles ont été stérilisées. Cette marque, que l'Association des médecins vétérinaires de refuge veulent transformer en norme, permet d'éviter une nouvelle chirurgie inutile si un animal déjà opéré se retrouve un jour à nouveau en refuge.

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