Annie Pronovost se présente à la mairie de Saint-Tite

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La conseillère municipale Annie Pronovost tente de devenir la première mairesse de Saint-Tite.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Saint-Tite) Alors que le maire sortant, André Léveillé, poursuit sa réflexion en vue du scrutin de novembre prochain, la conseillère Annie Pronovost tente sa chance pour devenir la première mairesse de Saint-Tite, quel que soit l'adversaire.

«Il y a 30 ans qui nous séparent. On ne voit pas les choses de la même façon. Je veux que ça bouge. Il faut s'ouvrir à autre chose et que ce soit à notre saveur à nous, les 40 ans», a confié au Nouvelliste la candidate de 43 ans.

Celle-ci a intégré le conseil municipal lors d'une élection partielle en octobre 2016. Cette infirmière de profession cumule plusieurs implications bénévoles dans sa communauté, tantôt à la Maison des jeunes, tantôt comme Cavalière au Festival western.

«Je souhaite mettre à profit mes aptitudes de rassembleuse. Ma priorité sera d'être à l'écoute des citoyens afin de travailler pour eux et avec eux. En ce sens, je veux aller sur le terrain afin de mieux comprendre les réalités problématiques et ainsi prendre les pistes de solution qui me seront proposées», a fait savoir cette mère de famille.

Inclure les citoyens dans la prise de décision, écouter les besoins des gens, et s'occuper de développement socioéconomique: voilà autant de préoccupations pour «faire rayonner la Ville de Saint-Tite et les gens de coeur qui y résident».

«Pour moi, un conseil municipal se doit d'être près des gens afin de diriger une Ville où il fait bon vivre, et surtout une Ville aux couleurs des citoyens et de leurs besoins», ajoute Annie Pronovost.

Pour sa part, le maire sortant, André Léveillé, n'a pas voulu commenter l'arrivée d'une opposante qui siège à ses côtés.

«Je suis encore en réflexion présentement, j'ai une autre option touristique qui m'intéresse, un projet qu'on travaille à Saint-Tite depuis six mois et que j'aime beaucoup. Je pourrais peut-être vaquer à d'autres occupations. Pour le moment, je n'ai pas pris de décision finale. Je laisse aller, c'est une conseillère. C'est la démocratie. C'est la nouvelle génération. Pour le moment, je ne veux pas commenter cette candidature. En temps et lieu, je déterminerai ma vocation future», a-t-il fait savoir.

Celui-ci rappelle que lors de sa première victoire en 2009, il ne s'était manifesté qu'un mois avant l'élection.

«Une campagne électorale à Saint-Tite, ce n'est pas comme à Trois-Rivières, ça se fait en un mois, s'il y a lieu d'en faire une. Pour le moment, c'est le statu quo. Je continue mon travail de maire pour finaliser les projets. Côté municipal, ça va bien. On vit une effervescence extraordinaire présentement à Saint-Tite avec des beaux projets industriels et beaucoup d'investissements. C'est pour ça que je ne peux pas lancer la serviette tout de suite aujourd'hui», explique le premier magistrat.

Ce qui ne l'empêche pas de parler au passé. «J'ai été choyé de travailler avec des gens brillants qui émettaient leur opinion en comité privé. On avait des belles discussions, ces gens-là amenaient des bons points et on se ralliait. Ça a été formidable. J'ai vécu une très belle expérience comme maire, avec une équipe, et les cadres de la ville», a-t-il conclu.




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