Des résultats en 2017

Barbara Paillé, mairesse de Sainte-Angèle-de-Prémont... (Stéphane Lessard)

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Barbara Paillé, mairesse de Sainte-Angèle-de-Prémont

Stéphane Lessard

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Sainte-Angèle-de-Prémont) La Régie d'aqueduc de Grand Pré devra attendre encore quelques mois avant de connaître le résultat de ses tests de pompage mesurant sa capacité réelle de production. Il est toutefois assuré qu'elle va respecter sa parole avec la compagnie Olymel et la Municipalité de Yamachiche pour donner accès aux 300 000 gallons d'eau supplémentaires par jour qui sont nécessaires au plan de développement du géant de l'agroalimentaire québécois.

Il y a un peu plus d'un an, Yamachiche manifestait sa volonté d'augmenter son débit réservé de 500 000 gallons d'eau par jour. La Régie annonçait en mai qu'elle allait évaluer sa capacité avec des tests de pompage sur les nappes de Saint-Édouard-de-Maskinongé et de Waterloo à Sainte-Angèle-de-Prémont. Ces tests ont été lancés à la fin du mois d'août. Ils sont toujours en cours et jusqu'à maintenant, le portrait semble plutôt positif.

«Je suis assez confiante que les résultats seront bons. Il y a de l'eau. On continue de pomper et les nappes ne sont pas encore stabilisées. La seule chose qui pourrait nous arrêter de pomper l'eau prématurément est que la nappe montrerait des signes de danger. Mais elle ne montre aucun signe de danger. Les nappes phréatiques sont surveillées trois fois par semaine, les données sont colligées. C'est suivi de très près», mentionne Barbara Paillé.

Le potentiel des cinq nappes phréatiques de la Régie est de quatre millions de mètres cubes d'eau par année. Ce printemps, la Régie mentionnait que ce potentiel peut grimper à 4,4 millions de mètres cubes d'eau par année.

Il est trop tôt pour savoir quel est le réel potentiel des nappes de la Régie, mais Barbara Paillé estime que le conseil d'administration aura une idée assez claire de la situation au cours de 2017. Une chose est cependant coulée dans le béton, Yamachiche aura ses 300 000 gallons d'eau de plus lorsqu'elle en aura besoin, comme la Régie l'a annoncé en août lorsqu'Olymel a fait part de son projet d'agrandir l'usine ATrahan au coût de 80 millions de dollars.

«Avant même les tests de pompage, on savait qu'on était capable de fournir les 300 000 gallons. De par l'historique, il y a plus d'eau. Olymel aura son eau, on ne virera pas de bord, c'est réglé. Mais si on fait faire des tests, c'est pour la Régie. Après 20 ans de fonctionnement, c'est normal de vérifier notre capacité. On ne sait pas si, dans un an ou dans cinq ans, on aura une demande de plus pour de l'eau. Les tests de pompage, c'est pour vérifier si on a plus d'eau.»

La Régie d'aqueduc de Grand Pré est formée de Louiseville, Maskinongé, Sainte-Ursule, Saint-Justin, Sainte-Angèle, Saint-Léon-le-Grand et Yamachiche. Selon Mme Paillé, aucune nouvelle Municipalité n'a frappé à la porte pour joindre ses rangs. Tout dépendant des résultats finaux des tests actuels, il n'est pas impossible que la Régie puisse un jour alimenter un huitième partenaire.

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