À 90 km du bonheur

Trois participants au Grand Défi Desjardins qui ont...

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Trois participants au Grand Défi Desjardins qui ont hâte de revenir au bercail après une belle expérience en vélo.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) «On s'en revient chez nous. Pédaler au Québec n'aura jamais été aussi intéressant!»

Joël Bernier a hâte d'arriver à destination. Comme les 11 autres cyclistes et les trois chauffeurs de véhicule récréatif qui participent au Grand Défi Desjardins, l'organisateur de cette randonnée quittera Terrebonne ce matin pour rouler vers Louiseville où toute l'équipe est attendue dans le stationnement de la Caisse Desjardins de l'ouest de la Mauricie vers 14 h 15.

Le grand départ de ce tour cycliste de la côte est a pris son envol le31 mai. Neuf jours et plus de3300 km plus tard, M. Bernier se dit impressionné par le niveau d'engagement démontré par tous les participants.

«On a commencé sur du plat, on a commencé à avoir des côtes en Caroline, on a eu un dénivelé de 800 mètres sur 90 km aujourd'hui (hier), il y a eu de la pluie toute la journée, on a eu du froid, on avait plus de 100 km à faire.Mais on en a tellement fait en neuf jours qu'on est beaucoup plus fort. Chaque jour, chaque cycliste était meilleur que la veille. On s'est amélioré durant le trajet. Là, c'est la fatigue mentale qui entre en ligne de compte.»

Le dernier sprint s'est bien amorcé dimanche, avec une journée plus tranquille que prévu. Le trajet entre Lake George et le Québec devait réserver de nombreuses côtes aux cyclistes, selon les informations récoltées par les organisateurs. Sauf qu'il y a eu une petite erreur qui a finalement tourné à l'avantage des cyclistes.

«On avait prévu une journée de 80 km pour tous, car on s'attendait à avoir des grosses côtes qui ne sont jamais venues: les données pour les dénivellations étaient en pieds, 1200, alors qu'on croyait que c'était en mètres! Il faisait beau, on avait le vent dans le dos, on a eu une moyenne de vitesse de 32, 33 km/h. Tout le monde a fini tôt.»

La destination initiale de l'avant-dernière étape était Saint-Jean-sur-Richelieu. Le tout a été révisé et l'équipe s'est finalement rendue à Terrebonne, à moins de 100 km de la destination ultime.

«C'est mieux que ce a quoi je m'attendais. Je suis vraiment content que personne ne se soit blessé, il n'y a eu aucune chute et l'état de santé est vraiment bon. Ça aurait été triste qu'une personne ou deux ne puissent finir la randonnée.»

Joël Bernier est fébrile à l'idée de retrouver les siens dès cet après-midi. Mais il avoue volontiers que la dernière étape marquera la fin d'une superbe aventure de solidarité et d'amitié.

«On a eu tellement de plaisir ensemble. Les équipes sont tellement soudées. On a hâte d'arriver à Louiseville, mais on n'a pas hâte de ne plus être ensemble. Mais ce n'est pas un adieu, on se promet de se revoir!», raconte celui qui n'écarte pas du tout l'idée de lancer un nouveau défi dans un avenir plus ou moins rapproché.

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