100 ans de mémoire en photos à Louiseville

Lancé dans le cadre des festivités entourant le... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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Lancé dans le cadre des festivités entourant le 350e anniversaire de Louiseville, l'ouvrage de Michèle Gélinas raconte l'histoire de la ville entre 1860 et 1960. Entourant Mme Gélinas, on reconnaît le maire de Louiseville Yvon Deshaies, la présidente du comité des fêtes Doris Scott, Bernadette Boisvert, alias Princesse Louise, ainsi que le fondateur de Louiseville Charles du Jay de Manereuil, personnifié par Louis Pettigrew.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Louiseville) Le pendule du temps s'est momentanément arrêté, vendredi, pour marquer le lancement de l'ouvrage Louiseville, des souvenirs plein la valise, lancé dans la foulée des festivités entourant le 350e anniversaire de fondation de la ville. Publié aux éditions GID (collection 100 ans noir sur blanc) par l'historienne d'origine grand-méroise Michèle Gélinas, ce recueil de photographies retrace cent ans d'histoire (1860 à 1960) de la ville quia vu naître l'écrivain Jacques Ferron.

La présidente du comité des fêtes du 350e, Doris Scott, était visiblement enchantée de présenter devant une poignée de dignitaires réunis pour l'occasion, dont le député de Maskinongé Marc H. Plante, cette page unique de l'histoire louisevilloise. Le chapitre 2, en quelque sorte, de l'opuscule publié il y a cinquante ans par l'historien Germain Lesage.

«Un livre, c'est un document qui reste dans le temps. On voulait laisser une trace. Le livre de Mme Gélinas vient compléter le livre de M. Lesage, qui est très érudit», souligne Doris Scott.

Un son de cloche aussi enthousiaste résonnait du côté du maire de Louiseville, Yvon Deshaies, présent au lancement avec sa verve légendaire. À son avis, cette oeuvre «fantastique» permettra non seulement de sortir Louiseville de l'ombre, mais participera également «à faire grossir» la ville.

«On sort du placard les bâtisseurs d'autrefois, ceux qui ont martelé Louiseville. C'est important pour une ville de faire connaître son histoire, surtout auprès des jeunes. Il faut revenir sur nos ancêtres pour comprendre d'où on vient, comment ça s'est passé. Aujourd'hui, la vie roule trop vite», estime M. Deshaies.

Divisé en cinq chapitres, l'ouvrage de 208 pages raconte en 180 images la mémoire de la cité tantôt par le biais de son architecture et de son urbanisme, tantôt à travers ses moyens de transport, ses usines et son industrie du textile, les loisirs qui y étaient pratiqués, ainsi que la vie quotidienne des gens de marque et des badauds du dimanche qui sont nés sous le soleil louisevillois.

Pour l'auteure, qui occupe un siège de professeure d'histoire au Collège de Maisonneuve, il importait de se plonger dans la vie ordinaire des citoyens pour saisir l'atmosphère qui régnait dans les rues de terre battue du siècle dernier.

«La première chose qui m'a frappée en répertoriant les photos, c'est la beauté de Louiseville. Je suis comme beaucoup de gens qui n'habitent pas ici, je passe sur la rue principale et c'est tout. J'ai découvert cette ville et j'ai appris son histoire. J'avais comme objectif de découvrir le quotidien des gens ordinaires, des illustres inconnus qui ont bâti la ville.»

Vendu au coût de 35 $ et tiré à 500 exemplaires, Louiseville, des souvenirs plein la valise est disponible dans plusieurs points de vente à Louiseville, entre autres à l'hôtel de ville, au bureau de la Société d'histoire et de généalogie, ainsi que dans certaines municipalités environnantes.

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