Michel Pronovost sera candidat à la mairie de La Tuque

Michel Pronovost... (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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Michel Pronovost

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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(La Tuque) C'était un secret de Polichinelle. Michel Pronovost a annoncé officiellement, lundi matin, qu'il allait se lancer dans la course à la mairie de La Tuque aux prochaines élections municipales. Il veut être le candidat du peuple.

«Je vais postuler pour l'emploi de maire parce que pour moi c'est un travail», lance d'entrée de jeu Michel Pronovost.

«Les gens m'en parlent depuis longtemps. Depuis le Festival de chasse qu'on me sollicite. Alors j'ai demandé aux gens de me dire pourquoi. Les gens m'ont répondu qu'ils voulaient s'identifier à quelqu'un comme moi, un gars de la rue, de la classe moyenne, un gars impliqué, accessible et honnête», ajoute-t-il.

Après quelques mois de réflexion, Michel Pronovost a donc décidé de briguer la mairie. Il est toutefois clair. Il ne se présente pas contre Normand Beaudoin, il se présente pour la population.

«Ce n'est pas une campagne de salissage que je vais faire. Je suis un gars positif. Je ne me présente pas contre, je me présente pour les gens [...] Je vais être le même gars avant, pendant et après», assure-t-il.

Le candidat n'a pas voulu s'étendre sur les grandes lignes de sa campagne électorale, mais il a fait savoir que l'innovation serait omniprésente.

«J'ai des idées. J'aurai le temps de les développer, la vraie campagne est encore loin.[...] Je veux innover. Je veux amener un souffle nouveau et des façons de faire différentes au conseil municipal et aux assemblées publiques. Je veux que ce soit plus vivant, plus convivial et que les gens comprennent mieux comment ça fonctionne», a-t-il souligné.

Michel Pronovost a quand même fait savoir qu'il voulait continuer de développer la municipalité et qu'il était inquiet de la baisse démographique.

«Il y a des beaux projets sur la table qui doivent continuer, c'est certain. [...] Tout passe par l'augmentation de la population, elle diminue dans le moment. C'est difficile de garder tous les commerces et les services. Je mise sur les projets qui sont sur la table et d'autres qu'on pourrait amener pour créer de l'emploi et amener du nouveau monde à La Tuque», insiste M. Pronovost.

Ce dernier estime que la Ville est somme toute en bonne santé actuellement, mais il soutient que les gens sont inquiets de la dette et des comptes de taxes.

«La Ville est en santé oui, mais il y a certaines choses qui méritent qu'on s'y arrête. Il y a du travail à faire», note le candidat.

Michel Pronovost affirme avoir en main un excellent bagage qu'il pourra mettre à profit pour les gens de La Tuque.

«Je suis natif de La Tuque. J'ai toujours été impliqué dans la population. [...] Je connais bien les dossiers municipaux grâce au travail que j'avais à la radio.»

D'ailleurs, Michel Pronovost a décidé de quitter immédiatement son poste à la radio locale pour une «question d'équité et d'honnêteté».

«J'aurais pu attendre avant de l'annoncer, mais je ne voulais pas prendre avantage d'être en avant-plan.[...] Je vais profiter de l'été pour rencontrer les gens», affirme-t-il.

Celui qui sera candidat aux élections de novembre a déjà été autour de la table du conseil comme conseiller entre 1997 à 2005. En 2009, il s'était également impliqué dans la campagne électorale. Il était l'organisateur officiel de la campagne du maire sortant.

«C'est un fait. En 2009, j'avais appuyé M. Beaudoin. Huit ans plus tard, c'est à mon tour de me lancer. Aujourd'hui, je suis prêt et je veux faire les choses différemment», a-t-il mentionné.

Il y aura donc une lutte à la mairie de La Tuque puisque Normand Beaudoin a déjà fait savoir qu'il solliciterait un troisième mandat pour aller au bout de ses projets. 

Le nombre de candidats pourrait également être revu à la hausse. Yves Tousignant, l'ancien directeur général de la Ville et actuel maire de Saint-Pierre-les-Becquets, est toujours en réflexion.

«Je vais rendre ma décision seulement au mois d'août. J'ai un mandat à terminer dans mon village natal. J'ai des dossiers en cours et ma préoccupation est là. [...] Ma réflexion n'est pas terminée, mais elle se précise», a mentionné Yves Tousignant.




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