Enquête sur les femmes autochtones: le CNA applaudit l'annonce

Le grand chef du CNA, Constant Awashish.... (Audrey Tremblay)

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Le grand chef du CNA, Constant Awashish.

Audrey Tremblay

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(La Tuque) Après le Centre d'amitié autochtone de La Tuque, c'est au tour du Conseil de la nation atikamekw d'accueillir de façon très positive l'annonce de l'enquête publique nationale sur les femmes autochtones disparues ou assassinées.

«Nous voulons remercier tout particulièrement ceux et celles qui ont contribué à faire d'une réalité la tenue de cette enquête nationale. Les milliers de victimes méritent justice et nous espérons que justice il y aura. Nous faisons entièrement confiance aux commissaires nommés dans cette enquête. Ce sera une démarche douloureuse, mais combien nécessaire», a commenté Constant Awashish, grand chef de la nation atikamekw.

«Le fait que le mandat intègre un examen sur les causes de la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, quel que soit l'agresseur, est fondamental. Le respect mutuel entre l'homme et la femme, tel qu'il était anciennement chez les Premières Nations, devrait toujours être au coeur des relations humaines», a-t-il ajouté.

Rappelons qu'une enquête publique nationale sur les femmes autochtones disparues ou assassinées sera amorcée le 1er septembre prochain. L'enquête sera menée par cinq commissaires et le rapport est attendu avant la fin de 2018.

Rappelons que le mandat des commissaires est notamment d'examiner et de faire rapport sur les causes systémiques de la violence envers les femmes autochtones et de se pencher sur diverses institutions, dont les forces policières, les médecins légistes et les services d'aide à l'enfance.

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