Agrandissement de l'urgence de La Tuque: «Une bonne nouvelle économique»

Manon Côté, directrice générale de la CCIHSM et... (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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Manon Côté, directrice générale de la CCIHSM et Mélanie Ricard, présidente de la CCIHSM.

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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(La Tuque) «Enfin une bonne nouvelle économique! Notre gouvernement n'a pas oublié le Haut Saint-Maurice».

La directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM), Manon Côté, n'a pas caché sa joie après l'annonce de l'agrandissement de 12,6 millions de dollars à l'hôpital de La Tuque. Elle a également sauté sur l'occasion pour suggérer fortement à ses membres de se faire valoir.

«Le conseil d'administration du CSSSHSM qui était en place avant la centralisation a tellement travaillé pour ces deux projets, soit l'agrandissement de l'urgence et le service de néphrologie. La Chambre ne peut que saluer enfin l'appui de notre ministre à ces projets qui étaient déjà en route.

Ce projet de 12,6 millions $ viendra assurer non seulement un service de santé de qualité à notre population et à nos villégiateurs, mais est aussi un élément attractif pour le personnel médical à recruter», a mentionné Mélanie Ricard, présidente de la CCIHSM.

La Chambre espère et souhaite aussi que les retombées économiques soient le plus locales possible. Elle a même lancé un appel à ses membres afin qu'ils portent attention aux appels d'offres à venir. De plus, elle les invite à s'unir afin de profiter au maximum des retombées potentielles.

La CCIHSM souhaite que l'argent investi par le gouvernement dans le Haut Saint-Maurice, profitent aux entreprises locales. La Chambre invite même les décideurs à valoriser les entreprises locales en considérant leur apport à la collectivité ainsi que la création de richesse locale.

«Les projets de cette envergure sont rares et compte tenu de la situation économique actuelle, il serait souhaitable que nos entreprises, dans la mesure du possible, puissent en bénéficier. J'ose espérer que nos décideurs en prendront bonne note et mettront en place un processus qui viendra en quelque sorte, maximiser les retombées économiques locales.

Que ce soit en ajoutant des critères précis à ce niveau dans les appels d'offres ou en recommandant aux entreprises de l'extérieur, le cas échéant, d'engager des entreprises locales en guise de sous-traitant», a ajouté Mme Ricard.

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