Un Latuquois sur la ligne de départ de la catégorie Ironman

Éric Lamontagne est prêt à relever le défi... (Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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Éric Lamontagne est prêt à relever le défi des 12 heures d'endurance de La Tuque.

Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(La Tuque) Les courses de quad, il connaît ça. Éric Lamontagne est pilote depuis une dizaine d'années. Le défi sera grand cette année pour le Latuquois qui, pour la première fois, sera seul aux commandes de sa machine. Il sera en effet parmi les coureurs de la catégorie «Ironman» lors de la prochaine édition des 12 heures d'endurance de La Tuque qui se mettra en branle ce week-end.

«Je ne voulais pas regretter de ne jamais l'avoir fait tout seul depuis le temps que j'y pense», lance d'entrée de jeu Éric Lamontagne.

Ce dernier y pensait depuis déjà quelques années, mais les occasions de former une équipe, avec des pilotes d'expérience ou des amis, se voulaient trop intéressantes.

La préparation en vue de la compétition est bien entamée depuis déjà quelques mois, tant au niveau de la machine que de l'entraînement physique. Le Latuquois s'entraîne depuis déjà plusieurs mois, et travaille ardemment sur la machine avec la précieuse aide de mécaniciens. Piloter seul amène son lot de difficultés.

«Il faut bien se gérer! Il ne faut pas décoller en fou, bien manger, parce qu'on dépense beaucoup d'énergie. Ce n'est pas seulement d'être assis et d'appuyer sur le gaz comme certains peuvent penser», précise Éric Lamontagne.

Les attentes du pilote sont modestes pour une première course en solo. Il veut finir la course et voir jusqu'où il est capable d'aller.

La compétition, considérée par le milieu comme l'une des épreuves hors route les plus difficiles en Amérique du Nord, débutera vendredi, et des milliers de personnes sont attendus à La Tuque.

«C'est agréable d'être chez nous, il y a beaucoup de monde qui se déplace pour nous voir, mais sur la piste, on n'a pas tellement le temps de voir ça! On voit les gens le vendredi et le dimanche», soutient le Latuquois.

Ce dernier a eu l'occasion de faire des courses jusqu'à Pont-de-Vaux en France, où il devrait possiblement se rendre encore cette année. Les pistes sont toutefois différentes selon le pilote.

«Le format est sensiblement le même, mais la piste reste dure. Elle ne se magane pas comme ici où c'est du sable. Le sable, ça fait des bosses et c'est dur physiquement. Là-bas c'est plus mental parce que tu roules toujours à haute vitesse. Les gens sont vites et il y a beaucoup de concurrents»

L'athlète devra d'abord affronter les 12 heures d'endurance de La Tuque, et à quelques jours du départ, la fébrilité se fait sentir, mais pas le stress.

«Je suis très relax. Le stress, ce n'est pas bon pour la santé! Je pense que ça va bien aller», a-t-il conclu.

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