Transport entre La Tuque et Trois-Rivières: un premier mois au-delà des attentes

Maxime Lefebvre et Valérie Domaine font partie de... (Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

Agrandir

Maxime Lefebvre et Valérie Domaine font partie de ceux qui utilisent le service.

Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(La Tuque) Les chiffres du premier mois de service du transport interurbain entre La Tuque et Trois-Rivières ont de quoi faire sourire ceux qui ont pris le dossier en main. Le nombre de billets vendus est au-delà des espérances et les commentaires sont majoritairement positifs.

Mélanie Doucet, et Caroline Blais, qui sont respectivement... (Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste) - image 1.0

Agrandir

Mélanie Doucet, et Caroline Blais, qui sont respectivement adjointe administrative et directrice générale de la Corporation de Transport adapté et collectif du Haut Saint-Maurice, étaient très satisfaites des résultats du premier mois. 

Photo: Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

Depuis le 17 janvier, le nouveau transporteur qui a pris la relève d'Orléans Express a embarqué à son bord plus de 200 personnes dont 62 % avaient La Tuque comme destination ou comme point départ.

«C'est très bien! À quatre jours par semaine, ça donne une moyenne d'une douzaine de déplacements sur la ligne. C'est déjà mieux que ce que l'on imaginait», lance d'entrée de jeu, Caroline Blais, directrice générale de la Corporation de Transport adapté et collectif du Haut Saint-Maurice.

«Jusqu'à maintenant, il n'est pas arrivé que l'autobus soit vide. Les gens s'adaptent. Je pense que ça va devenir une habitude. Les gens se familiarisent avec nos journées qui sont le mardi, mercredi, vendredi et samedi», a-t-elle ajouté.

Les gens qui ont travaillé au dossier sont particulièrement fiers qu'il n'y ait eu aucune coupe de service et que les gens n'aient pas eu à crier à l'aide pendant une période indéterminée. «C'est certain qu'on est fiers. On a tellement travaillé fort. De voir ces statistiques-là ça fait notre paye. Je pense même qu'on peut s'attendre encore à mieux dans les prochains mois», mentionne Mme Blais.

Dans les prochains mois et dans les prochaines années, parce qu'on affirme ouvertement vouloir une entente de trois ans, après cette année de projet pilote. «On veut que les subventions qui vont venir soient triennales, parce que c'est beaucoup de travail. On le dit haut et fort. [...] C'est un service essentiel et s'il n'est pas financé, il ne sera jamais rentable on ne se le cachera pas. Il y a trop de kilomètres entre La Tuque et Trois-Rivières et on pense que le ministère l'a compris. C'est une bonne chose.»

Rétroaction positive

Les usagers que Le Nouvelliste a rencontrés à La Tuque ont été unanimes, ils sont très heureux que le service n'ait pas été interrompu et que le transport soit toujours offert. Deux commentaires positifs se démarquaient également, les tarifs inférieurs à ceux d'Orléans Express et l'embarquement à la gare de La Tuque. C'est le cas de Valérie Domaine et Maxime Lefebvre qui prenaient la route vers Trois-Rivières. «On est venus voir nos parents à La Tuque et on a décidé de voyager par autobus. [...] La Tuque, c'est loin de Trois-Rivières, l'autobus nous aide pas mal! C'est abordable en plus», a souligné le jeune homme.

«On trouve ça super, parce qu'aller les chercher à Trois-Rivières, c'est quatre heures aller-retour. On est bien contents d'avoir le service. On espère que ça va durer. C'est sécuritaire et c'est rassurant. On a la tête tranquille», a ajouté la mère de ce dernier.

Toutefois, les dirigeants ont avoué avoir reçu également des commentaires un peu plus négatifs. «On leur explique, c'est un projet pilote, c'est un projet d'essai. C'est pour un an. [...] Si on a une entente de trois ans, c'est certain qu'on va s'asseoir et qu'on va réviser tout ce qui a été fait. On va avoir eu un an pour compiler les statistiques, recueillir les commentaires. Alors là, peut-être qu'on fera des modifications ou qu'on ajoutera un arrêt, mais pour cette année c'est certain que c'est cette formule-là et que ça ne changera pas», a conclu Caroline Blais.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer