Des rénovations exigées à l'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade

De gauche à droite, on voit le directeur... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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De gauche à droite, on voit le directeur général de Sainte-Anne-de-la-Pérade Jacques Taillefer, le député de Champlain Pierre Michel Auger, la présidente de la Fabrique Marie-France Rivard et le directeur du Conseil du patrimoine religieux du Québec Jocelyn Groulx.

Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Photo: Francois Gervais14/09/16. TR, Journal. Bloc photo Felix St-Aubin
Félix St-Aubin
Le Nouvelliste

(Sainte-Anne-de-la-Pérade) Des travaux de réfection d'approximativement 240 000 $ devront être réalisés sur l'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade, plus spécifiquement pour la restauration des clochers et la consolidation des toiles marouflées de la voûte de l'enceinte religieuse. Le gouvernement du Québec a annoncé, vendredi, qu'il mettait la main à la pâte en octroyant la somme de 179 040 $, soit 75 % du coût des réparations.

À la suite des rénovations apportées au haut du clocher sud, la Fabrique de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade a constaté une grande faiblesse au niveau du plancher. «Sur la recommandation de l'ingénieur, nous avons dû cesser de faire sonner les cloches», explique la présidente du conseil, Marie-France Rivard.

Le clocher nord de l'église devra également être raccommodé. Dans son cas, il s'agit d'abord et avant tout d'une question de sécurisation des lieux pour ensuite vérifier si son état est aussi déplorable que l'était jadis l'autre construction.

«À une hauteur de 30 pieds, les échelles ne sont même pas conformes. Il n'y a pas de garde-corps ni de sécurité tout autour pour ceux qui doivent y monter pour faire la vérification», renchérit-elle.

Aucune date n'a encore été sélectionnée pour le début des travaux. 

La Fabrique est actuellement en contact avec l'ingénieur qui est en charge du dossier. Elle devra par la suite passer par le processus des soumissions. Dans le meilleur des scénarios, l'amélioration des clochers pourrait commencer dès cet automne.

«On prévoit débuter le tout à la mi-octobre, peut-être à la fin octobre, mais ce n'est pas une garantie. [Pour ce qui est de la durée], je ne peux pas vraiment donner une réponse pour le moment. Cela va dépendre de la température et de la vitesse des travailleurs. Il y a beaucoup de facteurs», soutient Mme Rivard.

Une autre tuile

Éventuellement, la Fabrique devra s'attarder à un autre désagrément d'ordre architectural. Le frontispice de l'enceinte, aux prises avec des problèmes de dégradation de la pierre, nécessitera à son tour qu'on le remette en état.

«On a un gros bobo, s'exclame la dame à la tête de la communauté paroissiale. Lorsqu'on s'approche vers la façade de l'église, on voit que les pierres commencent à se détériorer. Ce sera à réparer.»

Un autre montant considérable devra ainsi être défrayé dans un avenir pas très lointain afin de s'assurer que l'institut clérical de Sainte-Anne-de-la-Pérade demeure sécuritaire pour ceux qui le fréquentent. «Il y a quelques années, le carnet de santé de l'église évaluait les coûts à 210 000 $, mais nous sommes maintenant en 2016. Il faudrait refaire nos devoirs», enchaîne Mme Rivard.

Questionnée à savoir s'il était impératif d'y apporter des correctifs, la principale intéressée s'est d'abord montrée évasive, affirmant que «les pierres tiennent encore». Elle a ultérieurement comparé cette situation à celle du beffroi: «Je ne peux pas vous en dire plus. Ce n'est pas une urgence comme le clocher qui pouvait s'effondrer, mais c'est une urgence aussi».

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