Les travaux sont terminés à l'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade

L'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade.... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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L'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

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Louise Plante
Le Nouvelliste

(Sainte-Anne-de-la-Pérade) On a terminé mardi dernier les travaux de réfection du clocher sud de l'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade. On l'a fait dans les temps et en respectant le budget prévu, et ce malgré la découverte en cours de travaux d'une autre poutre complètement sectionnée.

De plus, la collecte de fonds menée dans le grand public dans le but d'aller chercher 45 000 $ des quelque 145 000 $ nécessaires à ces réparations, a pratiquement atteint son objectif puisqu'on comptait mercredi 39 749,60 $ dans la caisse. La présidente de la fabrique, Marie-France Rivard, espère que le public va continuer à se montrer généreux jusqu'à l'atteinte de l'objectif final. Le reste du montant nécessaire aux réparations est assumé par le ministère de la Culture, car l'église est classée d'intérêt historique.

«On est très contents mais il ne faut pas lâcher parce qu'il reste encore de l'argent à amasser, a-t-elle confié. On en parle autour de nous, on approche des personnes. Les gens ont été d'une grande générosité. Heureusement que la découverte de la poutre sectionnée n'a pas entraîné de dépassement de coûts. Mais on a eu peur.»

On s'affairait, mercredi, à remettre le site en bon état, à faire disparaître les débris de la construction ainsi que les différents équipements et outils. On a aussi nettoyé les cloches du bran de scie qui les recouvrait. Un test devrait être fait aujourd'hui. «Et si tout va bien, vous allez les entendre sonner jusqu'à Trois-Rivières, ces cloches», a promis en riant Mme Rivard.

Rappelons que le clocher avait été condamné par mesure de sécurité en octobre. Des infiltrations d'eau avaient causé d'importants dommages. Même l'église fut temporairement fermée, compte tenu des risques d'effondrement du clocher sud.

Par ailleurs, Mme Rivard ne perd pas le sourire en annonçant que, malheureusement, des travaux devront aussi être réalisés au clocher nord. Cela dit, elle préfère pour l'instant se concentrer sur les bonnes nouvelles tout en évitant d'assommer les paroissiens avec tous ces travaux.

«Je ne peux parler de chiffres, parce que je n'en ai pas actuellement. Tout est bien qui finit bien. Il y a eu une belle solidarité. On s'est rendu compte que les gens, même s'ils ne vont pas toujours à la messe, ont un fort sentiment d'appartenance à leur église», résume-t-elle. Une conclusion qui viendra peut-être encourager les autres fabriques de la région aux prises avec de graves problèmes financiers et qui comptent aussi sur les catholiques non pratiquants pour les aider.

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