Un nouveau pont en 2017 à Saint-Stanislas?

Verra-t-on un nouveau pont en 2017 à Saint-Stanislas... (Photo d'archives: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Verra-t-on un nouveau pont en 2017 à Saint-Stanislas pour remplacer celui-ci dont la durée de vie est pour ainsi dire terminée?

Photo d'archives: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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Louise Plante
Le Nouvelliste

(Saint-Stanislas) La Municipalité de Saint-Stanislas garde le cap sur 2017, dans l'espoir que cette année sera la bonne pour la construction d'un nouveau pont sur la rivière Batiscan. Le maire Alain Guillemette dit se fier aux documents officiels du ministère des Transports.

«On a bon espoir. Nous avons eu des contacts l'automne dernier et il semblerait que l'ingénieur a été nommé pour faire la conception du pont. On veut une autre rencontre pour savoir où ils en sont rendus. Si le site qu'ils ont choisi ne change pas, nous voulons que le terrain de balle soit remplacé avant le début des travaux du nouveau pont. Si on ne peut plus jouer à la balle pendant un an, le conseil va se faire chicaner par les amateurs.

Il faut discuter des montants que la Municipalité recevra en compensation pour être capable d'acquérir un autre site et aménager rapidement un autre terrain de balle. Ça fait deux ans qu'on cherche des terrains et je pense qu'on va venir à bout d'avoir quelque chose. C'est un dossier important pour nous. Avec une lettre d'intention, on pourrait faire avancer les choses. Le député (Pierre Michel Auger) est au fait de ce dossier. On a beau parler d'austérité, tout ne va pas arrêter.»

Le maire Guillemette ajoute qu'il reste encore des étapes importantes à franchir dans le dossier du pont. «Dans ce genre de dossier, il y a ce qu'on appelle des points de contrôle''. Ils sont rendus à trois. À cinq, c'est la construction.»

Par ailleurs, le conseil poursuit ses démarches pour l'aménagement d'une nouvelle bibliothèque dans un immeuble vacant. Toutefois, des discussions sont toujours en cours avec le propriétaire d'un immeuble que la Municipalité souhaite exproprier. Si aucun accord n'est conclu, le maire croit que le conseil n'aura d'autres choix que de s'adresser au tribunal administratif pour faire avancer les choses. «C'est pas parce qu'on n'essaie pas d'arriver à une entente à l'amiable mais plusieurs changements d'intervenants dans ce dossier font que les choses retardent. J'avais bon espoir que ça se règle avec nos avocats. Nous aurons bientôt une autre réunion au conseil pour voir comment nous allons élaborer notre projet.»

C'est que les élus veulent plus qu'une simple bibliothèque. Ils souhaitent en fait aménager un parc intergénérationnel et transformer l'endroit en un lieu voué à la culture et au loisir. «Les derniers chiffres que nous avons obtenus indiquent que nous comptons plus de 35 enfants âgés entre 0 à 3 ans. C'est très important pour nous de leur fournir une place que ce soit pour les plus jeunes ou pour ceux un peu plus grands. Ça coûte quand même assez cher, mais maintenant, avec le montant qu'on reçoit en provenance de la taxe sur l'essence, on peut utiliser une certaine somme pour d'autres fins que celles qui nous étaient imposées auparavant, soit les infrastructures d'eau et d'égout. Ça va représenter un bon montant et nous allons l'investir dans ce projet-là.»

Des sentiers se dirigent déjà en direction de ce terrain, un pavillon, possiblement commandité, sera aussi installé et une entente existe avec l'école pour que les enfants viennent à la bibliothèque deux fois par semaine. «On veut mettre cette bâtisse-là qui ne sert plus depuis 20 ans au service des jeunes en en faisant en lieu de rencontre culturelle et de loisir», insiste M. Guillemette.

Enfin, le maire mentionne que sa municipalité attend elle aussi l'eau potable de Saint-Prosper, avec qui elle a une entente de service. On sait que Saint-Prosper procède actuellement à des tests de rodage sur sa nouvelle usine dans l'espoir de fournir le service vers le 19 janvier. Il serait toutefois étonnant que Saint-Stanislas puisse en faire autant à la même date. «Nous étions prêts jusqu'à un certain point. Nous, nous fonctionnons avec deux puits mais il faut nous connecter avec Saint-Prosper. Mais on ne peut ouvrir les valves comme ça. Notre entrepreneur dans ce dossier, qui doit assurer la coordination, à d'autres travaux à réaliser ailleurs. Ça va aller à un peu plus tard. Peut-être qu'un secteur pourra être desservi rapidement, parce que ce n'est qu'une question de valves, mais pas deux secteurs.»

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