Église Sainte-Anne-de-la-Pérade: pas de campagne de financement... pour l'instant

L'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade.... (Photo: Gabriel Delisle)

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L'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Photo: Gabriel Delisle

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Louise Plante
Le Nouvelliste

(Sainte-Anne-de-la-Pérade) Près d'une cinquantaine de personnes ont répondu, mardi soir, à l'invitation de la fabrique de venir discuter du financement des travaux au clocher sud de l'église de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Il en est ressorti que, pour l'instant du moins, la population préfère que la fabrique s'en tienne à des dons volontaires pour amasser les 45 000 $ manquants des 144 000 $ nécessaires pour les réparations.

En fait, les suggestions des paroissiens présents à cette rencontre semblaient tenir davantage de la pensée magique, certains allant même jusqu'à affirmer qu'ils n'étaient pas inquiets et que la fabrique trouvera facilement ces 45 000 $... avant Noël! 

D'autres, tout aussi optimistes, se sont dits confiants que des dons pourraient arriver en provenance de gens qui n'habitent pas Sainte-Anne-de-la-Pérade mais qui s'intéressent à la conservation du patrimoine religieux. «D'ici Noël, ça veut dire dans trois semaines ça!», n'a pu s'empêcher de faire remarquer Marie-France Rivard, présidente de la fabrique, plus réaliste.

Malgré la naïveté de certaines propositions, du genre: appelez le député et sollicitez les plus riches, Mme Rivard était satisfaite que près de 50 personnes se soient déplacées pour discuter avec les représentants de leur fabrique.

Du coup, elles ont aussi eu l'occasion de rencontrer le prêtre administrateur de la paroisse, Jean Matteau ainsi que le trio pastoral chargé de l'animation à l'église. Le fait que ces dernières personnes soient aussi présentes à la rencontre a été très apprécié de la population. Les gens ont aussi été très impressionnés lorsque les marguilliers leur ont montré un morceau d'une poutre pourrie, retirée du clocher.

Mme Rivard a confié que les gens de la fabrique vont maintenant se rencontrer à nouveau pour discuter des propositions mais elle a aussi ajouté, qu'à moins qu'un mécène se manifeste pendant la période des Fêtes (un miracle est toujours possible), il faudra bel est bien envisager une véritable campagne de collecte de fonds.

Un simple thermomètre installé devant l'église ne sera manifestement pas suffisant, même si les participants à la rencontre ont beaucoup aimé cette idée. Rappelons que le Conseil du patrimoine religieux défrayera une bonne partie du montant des travaux mais que la fabrique doit aussi faire sa part.

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