Jean-Guy Dubois sollicite un autre mandat

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Jean-Guy Dubois sollicite un autre mandat à la mairie de Bécancour.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) «Aux deux questions à savoir si j'ai la santé et la passion, je réponds oui. J'ai eu des petits ennuis de santé il y a trois ans, mais je suis en bonne condition. Je n'ai pas diminué d'intensité. J'ai du plaisir à faire ça. Et ce qui me garde là, ce sont les petits bonheurs de la vie municipale.»

Voilà comment Jean-Guy Dubois a justifié mercredi sa décision de solliciter un autre mandat à la mairie de Bécancour en novembre prochain. Et si jamais ses 70 ans devaient en faire sourciller certains, il se plaît à paraphraser Félix Leclerc: «un vieux pommier donne toujours de jeunes pommes».

Selon lui, le gouvernement municipal est celui des «livrables». «C'est la politique de l'action contre celle de la phrase», a-t-il lancé en confirmant sa candidature à l'Auberge Godefroy.

D'entrée de jeu, le premier magistrat a dressé un bilan de son présent mandat en se félicitant de la bonne santé financière de la Ville. Et il se dit tout aussi fier des rôles qui sont assumés par les membres de son conseil.

À son avis, les Fêtes du 50e auront eu pour effet d'injecter une bonne dose de fierté au sein de la population. Et sous son administration, Bécancour se veut, dit-il, de plus en plus «allumée et informée» avec l'installation à venir de panneaux interactifs dans chacun des six secteurs, le recours aux technologies de l'information pour communiquer avec les citoyens et le déploiement de la fibre optique d'ici l'automne. 

«Dans les 100 premiers jours après l'élection, nous avons tenu un chantier économique qui est un succès aux deux tiers. Il y a des choses qui ne sont pas terminées», a-t-il confié, annonçant du même coup une phase deux à cette démarche, en lien avec la construction d'un incubateur.

D'ailleurs, son «fantasme» est de laisser comme héritage un parc technologique environnemental «quand je vais terminer mon mandat politique». Car, selon lui, l'environnement représente la cinquième révolution industrielle avec «les changements climatiques profonds de notre planète».

Tout en procédant au rafraîchissement du plan stratégique, M. Dubois veut faire grandir sa municipalité au plan résidentiel, commercial, industriel, patrimonial, agricole et communautaire. Diversité et équilibre sont ses deux mots d'ordre pour le développement de l'ensemble du territoire de 500 kilomètres carrés.

S'il dit carburer aux contacts réguliers avec les citoyens, celui qui avait occupé le même poste de 1985 à 1995 trouve aussi sa satisfaction dans l'annonce d'aides financières à des entreprises telles que PureSphera. 

«Je peux alors dire que j'ai contribué à changer mon monde à ma façon», soutient le maire sortant.

Par contre, il ne cache pas son agacement envers le fonctionnarisme qui vient compliquer la réalisation de projets. «Ce que je trouve le plus dur dans la vie municipale, c'est le verbe attendre», conclut ce vétéran de la politique.




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