Un seul projet déposé pour le bâtiment du Club de golf Gentilly

Le maire de Bécancour Jean-Guy Dubois.... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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Le maire de Bécancour Jean-Guy Dubois.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(BÉCANCOUR) Avec un seul dossier qui fut déposé avant la date butoir du 26 août, la Ville de Bécancour prolonge la période de propositions jusqu'au 23 septembre pour trouver une nouvelle vocation au vaste bâtiment adjacent au club de golf Gentilly. On espère ainsi pouvoir procéder à une annonce le 14 octobre prochain.

Le maire Jean-Guy Dubois se dit «à moitié déçu» de la réponse car, d'un autre côté, le nouveau délai, accepté de bon gré par l'unique promoteur dans la course, s'inscrit selon lui dans un contexte d'effervescence provoqué par l'annonce de Stolt LNGaz qui a reçu le feu vert de Québec pour son usine de liquéfaction de gaz naturel de 800 millions de dollars.

«Cela crée une petite onde positive qui change un peu la donne. Des entreprises seront intéressées à profiter de la manne et cela crée une nouvelle clientèle potentielle», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, cette nouvelle échéance va aussi permettre à «un petit groupe de personnes» de déposer, tel que souhaité, un projet en économie sociale afin d'occuper ce qui servait d'entrepôt à Hydro-Québec, en prévision de la réfection de la centrale nucléaire.

On se rappellera que la Ville de Bécancour avait mis de l'avant un encan de projets afin que la bâtisse de 20 000 pieds carrés puisse enfin trouver preneur. Près d'une quarantaine de personnes avaient assisté à la soirée d'information du 29 juillet dernier. Alors que la valeur des lieux est estimée à 475 000 $, une aide financière potentielle de 100 000 $ est sur la table pour le futur acquéreur.

Si les autorités municipales veulent trouver tant et aussi rapidement une vocation à cette infrastructure, c'est que l'avenir même du club de golf en dépend. Pas moins de 151 sociétaires ont injecté près d'un million de dollars dans cette aventure il y a une douzaine d'années. C'est ainsi que la location du vaste entrepôt à la société d'État, en prévision de la remise à neuf de Gentilly-2, était tombée à point en 2008. L'entente de 15 ans, renouvelable aux cinq ans, représentait des revenus totaux de 1,5 million $. Mais l'abandon du projet par le gouvernement est venu compromettre la contribution annuelle de 108 000 $ d'Hydro-Québec et ce, depuis le 1er juin 2014.

C'est alors qu'est arrivé le projet d'un incubateur. La vente de la bâtisse à cette fin aurait alors permis d'éponger la dette d'un demi-million de dollars. Sauf que la Ville a décidé de renoncer à cet emplacement en raison de l'opposition de citoyens au changement de zonage. Quand à l'incubateur, le tout est «sur la glace», pour reprendre l'expression du maire Dubois.

«On donne la chance à d'autres coureurs», a-t-il conclu par rapport à cette autre tentative de susciter des projets.

marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca

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