Dubois reste marié à la 17, mais prend Trois-Rivières comme maîtresse

Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Pour le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, il n'est pas question de se détacher du Centre-du-Québec. Mais il ne cache pas sa volonté de développer une relation de proximité avec Trois-Rivières, d'où le prochain Salon de l'emploi organisé conjointement et le projet d'une navette pour cet été qui profiterait aux deux populations.

«La région 17, on va la garder. C'est un mariage de raison. Mais une petite maîtresse sauve bien des mariages», a-t-il lancé comme métaphore devant les gens d'affaires de la rive sud pour témoigner de son affinité avec la rive nord.

Reprenant l'idée du Nouvelliste, le premier magistrat a parlé d'une zone commune 417 pour décrire ce lien géographique naturel entre la capitale de la région administrative 04 et sa ville. «Et les relations coquines vont se retrouver là», a-t-il ajouté pour poursuivre son analogie.

Selon lui, Bécancour vit une crise d'identité, étant condamnée à la «limitrophie». «On est mauditement mal placé», a-t-il laissé échapper.

Celui-ci a donné l'exemple de la réorganisation en santé où les villes comme Victoriaville et Drummondville réclament une structure pour le Centre-du-Québec et un lien avec le centre universitaire de Sherbrooke alors que Bécancour «est à deux kilomètres du CHRTR et de l'UQTR».

Avec l'élimination des CRE, le maire Dubois veut donc profiter de l'occasion pour «repenser la définition de la régionalité».

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