Coupes dans les CLD: les impacts restent à venir sur la rive sud

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Pendant que l'ampleur de la rationalisation est connue chez IDE Trois-Rivières, les impacts restent à venir pour les CLD de la rive sud alors que les MRC veulent prendre un certain temps pour bien planifier la réduction de personnel.

Dans Nicolet-Yamaska, la décision d'intégrer la mission économique du CLD aux services déjà existants de la MRC a été adoptée lors de la dernière séance publique.

«Cela amènera inévitablement une réorganisation au niveau du financement, des services-conseils et de l'aide financière accordée par le biais des programmes de support à l'entrepreneuriat et aux entreprises», a prévenu la directrice générale de la MRC, Marie-Line St-Arnaud.

Cette réorganisation s'effectuera dès le début de l'année 2015 avec un budget amputé d'environ 60 % du financement lié au développement économique, soit une perte totale à prévoir de 321 279 $.

«Il va sans dire que cette nouvelle réalité sera la toile de fond de l'année à venir car elle aura des répercussions sur la dynamique de la MRC de Nicolet-Yamaska tant à l'interne au niveau des ressources humaines, de l'organisation du travail et de la gouvernance qu'à l'externe auprès de ses collaborateurs et partenaires locaux et régionaux», avoue-t-elle.

Le préfet démissionnaire, Alain Drouin, avait d'ailleurs admis que «des postes sont identifiés». «Mais on se donne du temps pour bien faire les choses et il y a un travail de précision à faire pour s'ajuster à la réalité», avait-il expliqué la semaine dernière.

Si le CLD sera «avalé» par la MRC de Nicolet-Yamaska, le sort du centre local de développement de la MRC de Bécancour est moins clair.

«En 2015, nous devrons en tant que MRC nous positionner une fois la loi adoptée. Cela engendrera automatiquement une définition du développement de notre territoire. Nous devrons évaluer tous les scénarios possibles pour assurer une cohésion dans le développement économique, et ce, en tenant compte du cadre financier imposé par le gouvernement du Québec», avait indiqué le préfet, Mario Lyonnais.

«Nous sommes conscients de la qualité des services offerts, du dévouement, de la gestion rigoureuse des finances, de la compétence et de l'expertise des personnes en place. Des décisions seront difficiles à prendre au cours des prochains mois. Cet exercice d'analyse nous obligera à prendre des nouvelles orientations et à innover vers de nouvelles façons de faire», renchérissait celui qui se donne une période de six mois pour «faire intelligemment» les choses.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer