Bécancour suit de près la situation au Japon

«On est intéressé de savoir ce qui s'est... (Photo: Ève Guillemette)

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«On est intéressé de savoir ce qui s'est passé, pourquoi ça s'est passé, qu'est-ce qui n'a pas fonctionné», a souligné le maire de Bécancour, Maurice Richard, en parlant du Japon.

Photo: Ève Guillemette

Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Bécancour) La Ville de Bécancour doit composer avec une centrale nucléaire sur son territoire et s'organise de mieux en mieux pour intervenir auprès de la population en cas d'incident majeur qui pourrait survenir à Gentilly-2.

L'intérêt pour ce qui se passe au Japon est donc très grand actuellement pour le CMMI, le Comité mixte municipal, ministères et industries dont la Ville fait partie.

«On perfectionne notre plan d'urgence en imaginant le pire qui pourrait nous arriver», explique le maire, Maurice Richard.

«Ce qui est arrivé au Japon fait partie de notre veille technologique», dit-il. «On est intéressé de savoir ce qui s'est passé, pourquoi ça s'est passé, qu'est-ce qui n'a pas fonctionné. Tout ce qui se passe en termes de sécurité civile n'importe où sur le globe, ça nous intéresse pour bonifier notre service à nous», dit-il.

Un des phénomènes qui fera réfléchir le CMMI, dit-il, c'est qu'au Japon, le tremblement de terre a généré un tsunami qui a détruit une partie du réseau routier, qui a généré l'explosion de citernes qui ont détruit des viaducs.

«Est-ce que la sécurité dictera que lorsque tu construis un viaduc, il faudra penser à des matériaux qui résisteront aux explosions pour que les routes d'évacuation restent accessibles?», illustre M. Richard.

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