IDÉ Trois-Rivières et l'UQTR unissent leurs forces

Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, et Nadia Ghazzali,... (Photo: François Gervais)

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Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, et Nadia Ghazzali, rectrice de l'UQTR.

Photo: François Gervais

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Innovation et développement économique Trois-Rivières et l'UQTR ont signé une entente de partenariat, vendredi, afin d'unir leurs forces pour stimuler plus efficacement le développement régional.

Trois principaux secteurs sont visés par ce partenariat: le secteur manufacturier, le Technocentre et le secteur aéronautique.

Les partenaires en ont d'ailleurs profité pour annoncer la création d'une chaire de gestion en aéronautique à l'UQTR. Cette chaire a été initiée par un don de la Ville de Trois-Rivières dans le cadre de la campagne majeure de financement de la Fondation de l'UQTR. «On aimerait avoir un pôle d'excellence autour de la gestion de projets aéronautiques», explique la rectrice, Nadia Ghazzali.

«On a formé, au cours de la dernière année, un groupe de travail qui s'appelle Réseau aéronautique Trois-Rivières et qui regroupe les gens de l'industrie aéronautique de Trois-Rivières et de la région. Déjà, on a trois professeurs-chercheurs de l'UQTR qui se joignent à nous régulièrement pour développer des stratégies d'approche au niveau du secteur en question», raconte Yves Marchand, directeur général d'IDE Trois-Rivières.

L'entente avec IDE Trois-Rivières, explique la rectrice, est de «mettre les intelligences en rapport, faciliter l'échange et le transfert d'expertises, promouvoir les initiatives conjointes et dynamiser les projets communs.»

Même si l'entente est une première en son genre entre la Ville et l'UQTR, leur collaboration, elle, n'est pas nouvelle, comme le démontre l'exemple du Réseau aéronautique.

L'histoire d'Yves Hurtubise, directeur de la recherche et développement pour la compagnie Innu-Science Canada, qui est à Trois-Rivières depuis 5 ans, illustre bien ce fait aussi. «La première entité qui nous a accueillis, c'est l'UQTR», raconte-t-il. «On a été un an avec eux, le temps que le Technocentre soit bâti.»

M. Hurtubise compte sur le fonds de diversification économique de 200 millions $ annoncé par Québec dans le cadre de la fermeture de Gentilly-2, pour permettre à son entreprise de «s'établir de façon plus importante.»

Yves Lévesque, de son côté, a profité de la signature de l'entente, hier, pour signaler que l'arrivée du fonds de diversification «est propice.»

«Les gens nous parlent de projets qui prendraient naissance peut-être dans 3 ou 4 ans. Ce n'est pas évident de ramasser du capital, surtout dans le démarrage d'entreprises ou de nouveaux produits», fait-il valoir.

La Ville a aussi besoin d'un nouveau bâtiment pour permettre aux entreprises de prendre de l'expansion. Le Technocentre est actuellement à pleine capacité. Il ne reste qu'une place et elle est en train de se combler, signale Yves Marchand. «On travaille déjà à initier le deuxième bâtiment. Tout ça devrait débuter au cours de l'hiver. On a des clients qui doivent y loger pour l'automne 2013 au plus tard», dit-il.

Yves Lévesque se réjouit de l'entente signée vendredi parce que «la nouvelle économie, c'est l'économie du savoir», dit-il, celle qui peut créer de la richesse. «Et ça part de l'Université», dit-il.

Pourquoi la Ville et l'UQTR n'ont-elles pas signé cette entente avant? «Ça prend une volonté de part et d'autre», fait valoir le maire. «Ça prend des gens qui ont cette vision-là. Et Nadia (Ghazzali) a cette volonté-là», dit-il.

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