William Rousseau sur les traces de son grand-père

À 13 ans, le gardien des Panthères du... (Courtoisie)

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À 13 ans, le gardien des Panthères du CMI William Rousseau s'impose comme l'un des meilleurs au Québec à sa position.

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(Trois-Rivières) Un an après avoir défié en Italie quelques-uns des meilleurs joueurs de son groupe d'âge sur la planète, le jeune gardien de but des Panthères du Collège Marie-de-l'Incarnation, William Rousseau, le petit-fils de l'ancien joueur du Canadien Robert Rousseau, remettra ça au cours des prochains jours, cette fois du côté de la Finlande.

Pour la deuxième année consécutive, l'adolescent de 13 ans s'envolera en direction de la Scandinavie, où il prendra de nouveau part à un tournoi international organisé par le groupe Legacy Global Sports, qui vise à développer des athlètes dans plusieurs sports.

Pour donner un exemple du prestige associé à cet événement, des équipes de partout en Amérique du Nord ainsi que de l'Europe sont invitées à y participer.

Au fil des années, des joueurs comme Alex Galchenyuk, Connor McDavid et Nathan MacKinnon y sont passés.

Seul hockeyeur du Québec avec la formation de l'Est du continent nord-américain - il avait voyagé l'an passé avec un autre membre des Panthères, Zachary Bolduc - Rousseau apprécie d'en découdre avec des patineurs de l'extérieur de la province.

«À plus long terme, j'aimerais jouer pour une équipe d'un collège aux États-Unis alors ça me donne déjà un aperçu de ce qui pourrait se présenter à moi. De toute façon, j'ai encore beaucoup de choses à améliorer selon moi dans ma technique», observe l'élève de secondaire 1, qui en est à sa deuxième campagne chez les moins de 13 ans au sein du groupe dirigé par Denis Francoeur.

Son entraîneur ne tarit d'ailleurs pas les éloges à son endroit.

«Je pense que nous misons sur les deux meilleurs gardiens de leur groupe d'âge au Québec à l'heure actuelle», mentionne Francoeur, en parlant de Rousseau et de celui avec qui il partage le filet, Alexandre Marchand.

«William est dédié à son développement, je le trouve très calme pour son âge. Il fait partie des gardiens de la nouvelle génération et de ce que je vois sur la patinoire, il est en avance côté technique.»

Un sentiment partagé par l'entraîneur des gardiens Joël Duguay, qui travaille aussi pour les Cataractes de Shawinigan.

«Il fait beaucoup de progrès aux côtés de Joël. Il est déjà sur le radar de bien des hommes de hockey.»

William Rousseau en compagnie de son grand-père, Robert.... (Louis-Simon Gauthier) - image 2.0

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William Rousseau en compagnie de son grand-père, Robert.

Louis-Simon Gauthier

Talent naturel

William Rousseau n'a pas à fouiller bien loin dans ses gènes pour expliquer ses succès quand il enfile ses grosses jambières.

Né au sein d'une famille de sportifs accomplis, le Trifluvien est le petit-fils de Robert Rousseau, propriétaire de deux clubs de golf dans la région et ancien porte-couleurs du Canadien.

Ce dernier ne manque jamais une occasion de conseiller le gardien des Panthères.

«Je suis parti de la maison à 15 ans pour jouer au hockey, sourit le vétéran, qui a lui aussi connu les longs voyages étant jeune. Mais c'était en autobus et on allait dans le nord de l'Ontario! Je suis content que William vive des expériences comme ça en Europe, avec les membres de sa famille en plus. Il a une bonne technique et c'est aussi un bon golfeur!»

William et ses parents ont pris l'avion jeudi. Après une visite de trois jours à Stockholm en Suède, ils gagneront Helsinki, la capitale de la Finlande, où l'équipe de l'Est espère se classer parmi les cinq meilleures équipes du tournoi.

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