Un gros défi pour Bineta Gueye

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Bineta Gueye fait partie de l'équipe des communications de la 51e Finale des Jeux du Québec.

Courtoisie

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(Trois-Rivières) Le nom de Bineta Gueye n'est certainement pas inconnu du monde de l'événementiel en Mauricie. Celle qui a longtemps habité en sol trifluvien et qui a participé à l'organisation du 375e anniversaire de Trois-Rivières relève présentement toute une commande, elle qui occupe le poste de directrice adjointe aux communications pour la 51e Finale des Jeux du Québec qui se déroule à Montréal du 17 au 25 juillet.

Native du Sénégal, Gueye a fait ses études à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) en communication. Elle a également occupé le poste de directrice générale des communications à la Corporation de l'Amphithéâtre de 2010 à 2012. Si Gueye occupe les fonctions dont elle a hérité aux Jeux du Québec, c'est en grande partie en raison son expérience lors des célébrations du 375e de Trois-Rivières. «J'ai eu plusieurs mandats dans diverses branches des communications, mais l'organisation du 375e m'a vraiment donné la piqûre de l'événementiel. Je ne serais pas dans cette chaise si ce n'était pas de cette belle expérience», affirme Gueye.

Le défi est donc de taille pour Gueye et le comité organisateur puisque la 51e édition des Jeux du Québec en est une très spéciale. La grande messe du sport québécois est présentée à Montréal afin de souligner les 40 ans des Jeux olympiques de 1976.

Pour l'occasion, plusieurs célébrités du sport amateur comme Nadia Comaneci, Joanie Rochette, Alexandre Bilodeau et des athlètes de la délégation canadienne de 1976 sont sur place durant les festivités. Au total, près de 5500 personnes sont logées et nourries lors de ce grand rendez-vous sportif. «Avec les missionnaires, les athlètes, entraîneurs et les familles, on prévoit servir 65 000 repas. Avec les réservations d'hôtels et tout le reste, ça demande beaucoup d'organisation et de temps», mentionne Gueye.

Rien à envier aux olympiques

Pour commémorer le 40e anniversaire des Jeux olympiques de 1976, la cérémonie d'ouverture, qui a eu lieu dimanche, et la cérémonie de clôture ont lieu au même moment qu'à l'époque. Les sites sportifs sont généralement les mêmes que ceux de 1976, et la gestion de ceux-ci se fait de la même façon que lors des Jeux olympiques. «Au lieu de faire de la gestion par discipline sportive comme à l'habitude, nous faisons de la gestion par sites. Il y a des délégués responsables de l'organisation sur chaque emplacement», soutient Gueye.

Pour ceux qui doutent de l'ampleur de cette 51e édition, il est étonnant de constater que les Jeux du Québec atteignent des chiffres que les Jeux olympiques de Sotchi en 2014 n'ont même pas atteint dans plusieurs catégories. «Nous accueillons 700 athlètes de plus, nous avons deux disciplines sportives et deux compétitions de plus ainsi que 170 missionnaires de plus qu'à Sotchi en 2014. Les gens ne le savent peut-être pas mais Montréal est l'hôte d'un événement unique», ajoute la Trifluvienne d'adoption.

Le défi d'organisation est davantage imposant pour Gueye et le comité organisateur. En plus de devoir s'assurer de la sécurité des athlètes qui, contrairement aux athlètes olympiques, sont mineurs, ils tentent d'amener les gens à assister à l'événement, chose qui ne sera pas facile puisque les Jeux ont lieu à Montréal. «Je me rappelle en 2012 à Shawinigan, tout le monde attendait la tenue des Jeux du Québec. À Montréal, c'est très différent. Il y a tellement de choses à faire et une plus grande diversité culturelle que c'est plus difficile de rejoindre l'ensemble de la région. C'est un autre beau challenge que nous devrons essayer de relever.»

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