Le Blizzard sur le respirateur artificiel

Marc-Antoine Gélinas... (Olivier Croteau)

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Marc-Antoine Gélinas

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) L'espoir de se faufiler en séries éliminatoires ne tient plus qu'à un fil dans le camp du Blizzard. L'équipe qu'il pourchasse, les Prédateurs de Laval, l'a elle-même expédié sous le respirateur artificiel, dimanche après-midi, en l'emportant 6-1 dans ce duel attendu entre les détenteurs des deux dernières positions au classement général de la Ligue nord-américaine de hockey.

Victorieux vendredi soir, les Trifluviens pouvaient s'approcher à un point des Prédateurs dimanche avec une victoire. La défaite les repousse plutôt à cinq points, une montagne considérant qu'ils ne leur restent plus que quatre matchs à disputer en saison régulière.

Le match de dimanche a basculé en milieu de deuxième. Le pointage était alors de 1-0 lorsque Pierre-Luc O'Brien et Martin Gascon ont tour à tour déjoué Marc-Antoine Gélinas en l'espace de deux minutes pour faire basculer le momentum du côté des locaux. Les visiteurs n'ont jamais été dans le coup par la suite, et ils ont laissé les Prédateurs les distancer sans problème au tableau indicateur.

«Chapeau aux Prédateurs, ils ont joué tout un match. Ils l'ont gagné. De notre côté, les gars n'ont pas joué comme s'il y avait urgence. C'est ce qui est le plus décevant», affirmait le pilote Sébastien Vouligny. «J'ai pas mal de bagage dans les matchs sans lendemain, j'en ai vécu beaucoup ces dernières années. Je sais reconnaître un club qui veut closer. Nos gars n'avaient pas cette mentalité ce soir.»

Le Blizzard se débrouillait sans Marco Cousineau, retenu par des obligations professionnelles. Frédéric Saint-Denis brillait aussi par son absence, lui qui était en Ontario pour son travail d'adjoint chez les Patriotes. «Il nous manquait des morceaux importants, c'est vrai. Ceci dit, cette défaite n'est pas la responsabilité de Marc-Antoine Gélinas. C'est le groupe qui est en cause.»

Vouligny assure toutefois que son club n'est pas encore prêt à rendre les armes. «Rien n'est impossible, et je sais que je ne suis pas le seul à y croire dans l'équipe. Va falloir jouer avec une calculatrice en mains, mais nous ne sommes pas encore morts.»




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