Tourigny n'a pas été sollicité par le Canadien

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André Tourigny

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(Saint-John) Contrairement aux rumeurs qui ont circulé ces dernières semaines, André Tourigny dit ne pas avoir été approché par l'état-major du Canadien pour diriger son club-école de la Ligue américaine qui s'établira à Laval la saison prochaine.

«Je n'ai eu aucun contact officiel. Tout ce que je sais, c'est que Sylvain Lefebvre devrait être de retour avec l'équipe l'an prochain, le Canadien lui a offert un nouveau contrat. Si le Canadien veut me parler, il sait où me trouver. Mais c'est faux de dire qu'il y a eu des discussions.»

La tête de Tourigny est à Halifax, avec de jeunes et talentueux Mooseheads qui devraient bientôt régner sur la LHJMQ. Cette équipe abrite quelques récalcitrants, des gars qui ont glissé au repêchage parce qu'ils étaient mystérieux sur leurs intentions.

Dans un passé pas si lointain, Tourigny dirigeait à Rouyn-Noranda, où il avait bien du mal à recruter ces gars qui tentaient de choisir leur équipe. Il a notamment échappé un certain Jonathan Drouin. Tourigny est donc bien placé pour juger de la situation qui brime l'égalité des forces dans le circuit.

«Je ne nierai pas que c'est plus facile à Halifax. C'est une belle ville, avec plein d'attraits. Mais il n'y a rien d'automatique, on a des joueurs comme Michael O'Leary qui nous ont dit non», expliquait Tourigny cette semaine.

«Je me souviens qu'à mes débuts dans la ligue, j'avais voulu passer un règlement pour limiter le nombre de joueur ontariens. Je trouvais que les Olympiques étaient trop avantagés. Charlie Henry était intervenu dans la réunion, en me demandant pourquoi son équipe devait être pénalisée si je n'étais pas en mesure de me faire des contacts et d'être moi-même persuasif. J'étais fâché sur le coup mais après réflexion, j'ai changé d'idée et nous avons opéré un changement de culture à Rouyn-Noranda.

On a eu besoin de quelques années mais maintenant, il y a très très peu de joueurs qui refusent d'aller à Rouyn. Je pense que les hommes de hockey qui se plaignent de la situation actuelle auraient peut-être besoin eux aussi d'un gars comme Charlie Henry pour les secouer. Ce sont aux équipes à travailler pour rendre leur marché attrayant.»

Deux transactions mineures pour Mondou

Martin Mondou a finalement bouclé deux transactions mineures. Pour mettre la main sur le gardien Marc-Anthony Lambert au début de la sixième ronde, il a refilé un choix de 5e tour aux Wildcats.

L'arrivée de Lambert dans l'organisation l'a ensuite incité à bouger le portier Jonathan Cournoyer en retour de l'attaquant Olivier Charest, un attaquant réclamé en quatrième ronde l'an dernier.

Paradis échangé à Chicoutimi

Outre les deux transactions des Cataractes, la séance de sélection a été meublée par 20 autres trocs. Parmi ceux-ci, le Mauricie Joakim Paradis a été transigé aux Saguenéens de Chicoutimi avec un choix de deuxième tour, en retour de MacIsaac. Une bonne nouvelle pour le défenseur format géant, puisqu'il y a moins de circulation à la ligne bleue des Saguenéens que dans le corps défensif du Titan.

La mémoire de Malo saluée

Beau geste du dépisteur-chef des Cataractes Mario Carrière, qui a salué la mémoire de l'ex-dépisteur des Cataractes Jacques Malo lorsqu'il a pris le micro pour la première fois en milieu de deuxième ronde samedi. Malo était un homme de hockey apprécié au sein de l'organisation, ainsi qu'à travers la confrérie des dépisteurs.




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