Alex Pawelczyk a gagné sa place chez les Cataractes

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Alex Pawelczyk s'est accroché à son poste dans le vestiaire des Cataractes.

Stéphane Lessard

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(Shawinigan) Les Cataractes présenteront leur nouveau visage à leurs partisans vendredi soir au Centre Gervais Auto. À l'exception d'Anthony Beauvillier et de Dmytro Timashov, Martin Bernard dirigera une formation complète face aux Voltigeurs de Drummondville.

Au milieu de ces vedettes, celles élevées ici et les autres arrivées en renfort ces derniers jours, il y a bien quelques cols bleus. Dont un improbable survivant, Alex Pawelczyk, qui a poussé un soupir de soulagement à midi mercredi quand le marché des échanges s'est fermé jusqu'au prochain repêchage en juin.

Depuis quelque temps, le grand Américain a vu plusieurs de ses amis être obligés de faire leurs bagages, remplacés par des joueurs plus talentueux. Détenteur d'un des trois casiers de 20 ans dans le vestiaire, il était certainement à risque. En fait, il est le seul des quatre vétérans de dernière année qui ont entamé la saison à être encore en place. «Je suis très heureux que la période de transactions soit terminée», confessait l'athlète de 6'5'.' «Je peux certainement retirer une fierté. Quand je suis arrivé ici il y a trois ans, pas beaucoup de gens auraient parié sur moi pour jouer ici à 20 ans!»

Pawelczyk a raison. Même son patron n'aurait pas été aussi audacieux. «Il partait de loin. Ça montre à quel point il a du mérite! Il a toujours travaillé très fort. Son attitude explique en grande partie pourquoi il est encore ici. Ça lui a pris du temps, mais il a fini par comprendre qu'il devait utiliser son physique avantageux pour se créer de l'espace. Qui aurait dit que Pawelczyk aurait 15 buts à sa fiche en janvier? Et ces buts, ce sont un bonus car son rôle dans l'équipe dépasse de beaucoup sa production offensive. C'est une belle histoire, il est ici depuis le jour I de la reconstruction, après la conquête de la Coupe Memorial.»

Il se savait apprécié, mais Pawelczyk n'a pas pris de chances: il s'est condamné à disputer le meilleur hockey de sa carrière junior ces dernières semaines pour forcer la main des dirigeants de l'équipe. «Mon dernier mois a été excellent. Je veux bâtir là-dessus maintenant. C'est excitant, ce qui se passe présentement dans l'équipe», fait valoir le vétéran, pas du tout inquiet de la chimie à créer entre joueurs. «Ils sont presque tous déjà arrivés et ça va super bien de ce côté. Ce sont de bonnes personnes qui sont arrivées ici. Ça ne sera pas un problème.»

Face aux Voltigeurs vendredi soir, Danny Moynihan, le Trifluvien Jonathan Deschamps et l'ex-Estacades Samuel Blier vont tous endosser le plus vieux maillot de la LHJMQ pour la première fois. Timashov est pour sa part attendu en Mauricie vendredi, et il devrait sauter sur la glace du Centre Gervais Auto pour un premier entraînement samedi. Si tout se passe bien, Timashov pourrait disputer un premier match avec les Cataractes dimanche face aux Voltigeurs à Drummondville.

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