Les Cataractes s'inclinent 6-2 face aux Screaming Eagles

Marc-André Dumont, entraîneur-chef et directeur-gérant des Screaming Eagles... (Photo: Le Soleil)

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Marc-André Dumont, entraîneur-chef et directeur-gérant des Screaming Eagles du Cap-Breton, a mené ses troupes à une victoire de 6-2 face aux Cataractes de Shawinigan.

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(Shawinigan) Pour une deuxième sortie d'affilée à domicile, les gros canons et le gardien des Cataractes ont été éclipsés par leurs homologues dans le camp ennemi. Malgré un effort honnête, les hommes de Martin Bernard ont été battus 6-2 par les Screaming Eagles devant 3000 amateurs réunis au Centre Gervais Auto samedi après-midi.

Le pointage n'indique toutefois pas l'allure du match. Tirant de l'arrière 3-2 après 40 minutes, les locaux croyaient avoir créé l'égalité en troisième sur une charge au filet de Gabriel Slight en avantage numérique. La rondelle a semblé percer Alexandre Bélanger avant que Slight n'entre en collision avec le gardien, mais Jean-Philippe Sylvain a vu la scène d'un autre oeil et il a refusé le but. Une séquence-clé, puisque les visiteurs ont ensuite mis sur pied une poussée de trois buts pour mettre le match hors de portée des Shawiniganais.

Auteur de 31 arrêts, Bélanger a gagné haut la main son duel avec Mikhail Denisov, battu cinq fois sur 23 tirs. Le dernier but des visiteurs a été inscrit dans un filet désert. Le premier trio (Anthony Beauvillier-Dennis Yan-Alexis D'Aoust) des Cataractes a terminé sa soirée de travail avec un but, mais aussi avec un différentiel combiné de -9. Malgré tout, Martin Bernard ne jetait pas la pierre à ses hommes. «Si on oublie le pointage final, je dois dire que ça faisait un bout de temps que je n'avais pas vu notre équipe travailler avec autant de constance durant un match. Ça fait deux matchs de suite que les intentions sont bonnes. Aujourd'hui, on a quand même limité une excellente offensive à 23 lancers. Donnez le crédit aux Screaming Eagles, ils ont été très opportunistes», faisait observer Bernard, qui n'a pas voulu trop s'en prendre à l'officiel pour son verdict sur le but refusé à Slight. «C'est sûr que si le but est accordé, c'est un autre match. Sur vidéo, la rondelle semble avoir pénétré avant le contact. Mais c'est le jugement de l'arbitre qui entre en jeu sur une scène semblable et il a pris la décision de refuser le but. Un autre officiel, ou un autre soir, peut-être que la décision aurait été différente.»

Dans l'autre vestiaire, Marc-André Dumont se disait fier de sa troupe. «On a une excellente fiche à la maison, il fallait corriger certaines choses sur la route et on l'a fait aujourd'hui, avec un résultat positif. En gros, il faut garder la même routine peu importe où se joue le match. Faut être prêt mentalement quand on saute sur la glace, et ça passe par une bonne préparation, ce qui fut le cas», soulinait Dumont. «Ce fut une belle performance, face à une équipe au jeu de puissance dévastateur. Qui a du talent, de la vitesse et de la structure. La différence aujourd'hui, c'est la maturité des deux alignements. On avait 9 joueurs de 19 ans, contre deux pour les Cataractes. Dans les moments-clés, ce fut payant pour nous.»

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