Une rivalité... à bâtir entre les Cataractes et les Tigres

Tigres et Cataractes vont croiser le fer deux... (Archives, Le Nouvelliste)

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Tigres et Cataractes vont croiser le fer deux fois ce week-end.

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(Trois-Rivières) C'est le week-end des rivalités dans le circuit Courteau, un concept mis de l'avant depuis quelques années avec une courte série aller-retour entre deux formations à proximité sur le plan géographique, ce qui donne parfois du hockey avec un peu d'émotions.

Pour les Cataractes, ce sont les Tigres de Victoriaville qui sont au menu. Et il y a quelques ingrédients pour faire lever le gâteau! Après tout, les Tigres ont été les premiers employeurs de Martin Bernard dans la LHJMQ, et il a été congédié de façon un peu cavalière. Mais ceux à l'origine de son départ ne sont plus dans le décor!

Cataractes et Tigres ont aussi croisé le fer en séries il y a quelques années mais encore là, les principaux acteurs qui ont participé à ce duel remporté par les Félins ne sont plus là... «Cette rivalité, c'est surtout pour les fans. On va avoir plusieurs de nos fans à Shawinigan et dimanche, ce sera l'inverse. Sur la glace, pour nous, ça ne fait pas de différence. On a 17 rivalités différentes», sourit le pilote des Victoriavillois Bruce Richardson.

Une vision partagée par Martin Bernard. Qui estime toutefois que le feu pourrait s'allumer rapidement dans les prochaines années. «Le cycle des deux équipes a fait en sorte que c'était plus tranquille au cours des dernières saisons. Mais en fin de semaine, ce sont deux équipes confiantes qui vont s'affronter. Deux équipes qui connaissent du succès depuis un bout de temps. Et personne ne voudra céder un pouce...», livre-t-il.

Les Shawiniganais viennent en effet d'aligner cinq victoires. Après un début de saison difficile, les Tigres se présentent au Centre Gervais Auto avec six gains de suite. Facile de deviner que chaque club veut se servir de l'autre comme test. «On a fait beaucoup de changements durant l'été, particulièrement en défensive, alors c'est normal qu'on ait eu besoin de temps pour mettre des choses en place. Une identité d'équipe, ça ne se bâtit pas en quelques semaines», fait observer Richardson.

«Mais je sens que notre boule de neige est de plus en plus grosse. Les joueurs ont acheté le système, ils pensent collectif. En début de saison, les gars voulaient prendre le leadership, mais ils ne le faisaient pas de la bonne façon, il y avait beaucoup de jeux individuels. On a beaucoup cheminé là-dedans, et ce sera un excellent test pour nous, ce week-end face à une équipe très rapide, même s'il nous manque deux attaquants importants (Mathieu Ayotte et Gabriel Gagné)».

Bernard renvoie volontiers les compliments à Richardson. «On aura en face de nous une équipe qui joue bien collectivement, avec des attaquants en confiance. Des gars comme Maxime Comtois et Samuel Blais ont du succès à l'heure actuelle, il faut s'en méfier», propose Bernard, qui sera privé des services de Dennis Yan, suspendu un match pour avoir dardé dimanche à Sherbrooke.

Les deux entraîneurs se font par ailleurs mystérieux sur l'identité du portier qu'ils vont utiliser. Richardson dit avoir le luxe de choisir entre deux gardiens qui font très bien depuis quelques semaines. Bernard lance de son côté une véritable lutte à trois, reléguant le vétéran Antoine Samuel au même rang que les recrues Mikhail Denisov et Frederic Foulem. «Nous sommes rendus là dans le processus. On a neuf matchs en trois semaines, on va gérer ça avec le momentum. On veut voir qui est capable de nous donner les arrêts-clés quand nous en avons de besoin.»

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