Un autre festin pour les Cataractes

Les gardiens Olivier Tremblay et James Povall en... (Photo: Émilie O'Connor)

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Les gardiens Olivier Tremblay et James Povall en ont vu de toutes les couleurs face à la puissante offensive shawiniganaise samedi.

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(Shawinigan) Les Cataractes de Shawinigan ont faim. Pour la troisième fois en quatre sorties depuis le début de la saison, les hommes de Martin Bernard ont orchestré un festin offensif dont le menu patinait sur la même surface de jeu qu'eux. Cette fois, ce fut les Tigres qui ont été poivrés de tous les côtés, et qui sont repartis des Bois-Francs avec une cinglante défaite de 8-2 sous les bras.

Pour les Shawiniganais, c'était déjà une quatrième victoire d'affilée, en l'absence d'Anthony Beauvillier et de Dennis Yan. Samedi, ils ont dominé sur la possession de rondelle, les tirs, les unités spéciales, la cohésion d'ensemble, alouette. Le seul rayon où les Tigres ont été plus visibles, c'est sur la rudesse. Mauvaise idée face à une attaque massive qui cartonne, et qui a ajouté trois autres filets au compteur samedi.

Samuel Girard a profité du pique-nique pour engranger trois autres mentions d'aide, ce qui porte son total à sept depuis jeudi dernier. Gabriel Slight a pour sa part réalisé un doublé. Alexis D'Aoust, Mathieu Olivier, Giovanni Fiore, Nicholas Welsh, Charles Taillon et Alex Pawelczyk ont aussi noirci la feuille de pointage dans la colonne la plus importante. Pendant ce temps, Frederic Foulem se tournait les pouces entre le poteaux, lui qui n'a eu droit qu'à 15 tirs pour son premier départ en carrière dans la LHJMQ.

«On a bien fait les choses contre une équipe intense, physique. J'ai aimé notre façon de répondre. En plus de faire fonctionner notre jeu de puissance, les gars ont montré qu'ils étaient prêts à se serrer les coudes les uns pour les autres», soulignait Martin Bernard, en faisant référence à la bagarre impliquant Brandon Gignac, qui s'est porté à la défense de Nicholas Welsh même s'il n'est pas reconnu pour ce type d'activité! «Il a une bagarre derrière la cravate, il n'a plus droit qu'à 8!! Blague à part, son geste témoigne simplement de l'esprit d'équipe qui règne dans notre vestiaire. Il n'a pas regardé c'était qui l'autre bord, il a senti qu'il devait réagir ainsi en guise de solidarité. Un entraîneur ne peut rien dire contre ça.»

Dans l'autre vestiaire, Bruce Richardson convenait que son club avait beaucoup trop fréquenté le cachot pour espérer un meilleur sort. «Le 3e but en fin de première a fait mal. Puis par la suite, les gars voulaient un peu trop, et le manque de maturité à coûté des pénalités. Il faut certainement apprendre à mieux maîtriser nos émotions.»

Les Cataractes vont maintenant se préparer à accueillir le Drakkar de Baie-Comeau samedi prochain.

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