Un sérieux avertissement pour les Cataractes

Trop confiants, les Cataractes ont laissé aller une... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Trop confiants, les Cataractes ont laissé aller une avance de 4-1 en troisième période et ont subi la défaite face aux Saguenéens de Chicoutimi.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Shawinigan) Les Cataractes ont eu droit à un sérieux avertissement jeudi soir au Centre Gervais Auto. Clairement au-dessus de leurs affaires en amorçant la troisième période, ils ont échappé une avance de 4-1 pour subir une défaite de 5-4 face aux Saguenéens de Chicoutimi.

Les quelque 800 personnes réunies dans l'aréna s'attendaient à un tout autre scénario lorsque les deux clubs sont revenus sur la glace pour le dernier tiers. Il y avait même un petite odeur de boucherie qui flottait dans l'air, Yannick Jean préférant laisser son gardien vedette Julio Billia sur le bout du banc après avoir vu son équipe incapable de toucher à la rondelle en deuxième. 

Le reste de l'histoire est un peu gênant pour les locaux, qui ont cru à tort que ce match était dans la poche face à l'équipe la plus jeune du plateau. De l'individualisme, un peu d'indiscipline, une panne généralisée d'intensité, deux cadeaux d'Antoine Samuel et hop, les clubs étaient soudainement à égalité!

Puis, avec moins de deux minutes à écouler au cadran, Antoine Marcoux a fait dévier un tir de la pointe sous la barre transversale, le transformant en filet vainqueur devant une foule médusée.

Martin Bernard était lui aussi sous le choc, il a pris un peu plus de temps qu'à l'habitude avant de rencontrer les médias. Mais ce petit répit ne lui avait pas fait digérer sa fin de soirée, loin de là! «Soit nos joueurs se pensent trop bons et croient que deux périodes sont suffisantes pour gagner, soit c'est un manque de condition physique. D'une façon ou d'une autre, on va prendre les moyens pour remédier à la situation dans les prochains jours», promettait Bernard, qui n'a pas voulu trop s'attarder sur la performance de son gardien. 

«C'est tout le club qui s'est effondré en troisième. En attaque, on n'a rien généré non plus», faisait-il valoir.

Dans l'autre camp, Yannick Jean était fier d'avoir vu sa troupe garder la tête haute dans la tempête. «On n'a pas lâché et il n'y a rien eu de spécial au deuxième entracte, on a seulement fait valoir quelques points. Le reste, ce sont les joueurs qui l'ont fait. Depuis le début du camp, c'est comme ça, on n'abandonne pas. J'aime ça.»

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