Les Cataractes défaits 5-1

Daniel Sprong a pratiquement cloué le cercueil des... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

Daniel Sprong a pratiquement cloué le cercueil des Cataractes avec le quatrième but des Islanders lorsqu'il a battu Marvin Cüpper du côté de la mitaine, en fin de deuxième période, jeudi soir au Centre Gervais Auto.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(Shawinigan) Avaient-ils déjà la tête aux Remparts, qu'ils vont défier vendredi soir au Colisée de Québec? Chose certaine, la concentration des Cataractes était déficiente jeudi face aux Islanders de Charlottetown, qui en ont profité pour signer un gain facile de 5-1 devant près de 2700 amateurs réunis au Centre Gervais Auto.

À son premier départ en 2015, Antoine Samuel n'a pas veillé tard. Battu sur le premier lancer du match, celui d'Oliver Cooper, il a aussi cédé devant Ross Johnston en milieu de première, une scène qui procurait une avance de 2-0 aux visiteurs même s'ils étaient largement dominés dans la colonne des tirs au but.

Martin Bernard a voulu provoquer une étincelle en plaçant Marvin Cüpper entre les poteaux pour la deuxième, une manoeuvre qui a réussi puisque les locaux ont alors connu leurs meilleurs moments de la soirée. Ce qui a éventuellement mené au filet de Gabriel Slight, inscrit en avantage numérique.

Ce but du gros attaquant a toutefois curieusement ralenti les ardeurs de ses coéquipiers, qui ont recommencé à prendre des décisions douteuses avec la rondelle. Une passe lorsqu'il faut tirer, du tricotage quand un coéquipier est fin seul, des tirs de la rampe alors qu'il n'y a pas de trafic devant Mason McDonald, ce genre de trucs qui rendent la vie tellement plus facile à un gardien adverse même si le volume de rondelles reçues est élevé! Puis les Islanders ont scellé l'issue du match avec deux buts rapides en fin de deuxième, les oeuvres de Kameron Kielly et Daniel Sprong.

Tirant donc de l'arrière 4-1 après 40 minutes, les Cataractes n'ont pas mieux paru en troisième. Martin Bernard a eu beau mélanger ses ingrédients à l'attaque, les locaux ont abandonné, préférant verser dans l'individualisme et les gestes de frustration. Résultat, les Islanders sont repartis de Shawinigan avec les deux points à l'enjeu, après avoir dominé au tableau indicateur de la première à la dernière minute de jeu.

«On a livré deux bonnes périodes de hockey, on avait accordé seulement huit chances de marquer à ce moment-là alors qu'on avait beaucoup de tirs au filet adverse. Je pense que ça joué dans la tête de nos joueurs, qui ont connu par la suite une mauvaise troisième. Certains avaient leur propre agenda plutôt que de coller au plan de match et ça nous a fait mal», analysait Bernard, qui ne jetait pas la pierre à Samuel, au contraire. 

«Je l'ai remplacé afin de provoquer une étincelle. C'est malheureux pour Antoine, mais il aura la chance de se reprendre.»

Dans l'autre vestiaire, Gordie Dwyer encensait son portier Mason McDonald, qui a fait la différence en première.

«Les Cataractes ont bourdonné en début de match, notre gardien a été très bon et nous avons fait preuve d'opportunisme. Mason nous a permis de retrouver nos jambes, on a vu par la suite les vrais Islanders. C'est une victoire importante pour nous, ça lance notre voyage sur la route», signalait le sympathique pilote, dont l'équipe montre des signes tangibles de progression depuis un gros mois. «Notre progression ressemble à celle des Cataractes, on donne beaucoup de temps de jeu à nos jeunes et nos leaders comme MacKinnon, Johnston et Cooper font de l'excellent travail pour les encadrer.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer