Équipe junior à Trois-Rivières: pas une priorité, affirme Yves Lévesque

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Avec l'éventuelle abolition du droit de veto dans la LHJMQ, la barrière principale pour un retour des Draveurs à Trois-Rivières semble sur le point de disparaître.

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(Trois-Rivières) Même si le veto territorial sera bientôt évincé de la constitution de la LHJMQ, Yves Lévesque et Réal Breton refusent de pavoiser. Du moins, publiquement!

Le maire de Trois-Rivières n'a pas caché être au courant des intentions du circuit Courteau de priver les Cataractes du droit de vie ou de mort d'un éventuel projet pour ramener les Draveurs, mais pas question de mettre de l'huile sur le feu. Du moins, pour l'instant. 

«Je préfère ne pas commenter là-dessus. De toute façon, le hockey junior, ce n'est pas notre priorité en ce moment», laisse tomber Yves Lévesque, en braquant plutôt les projecteurs sur le dossier du nouveau Colisée.

Il attend avec impatience la décision du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire de rendre disponible ou non la subvention promise pour le Colisée si le projet se concrétisait au District 55. Selon Lévesque, la subvention est toutefois dans la poche si la Ville choisit le projet à l'UQTR. «On va savoir cette semaine si c'est aussi le cas dans l'éventualité où nous préférons aller au District 55.»

Si la réponse du ministère est positive, Lévesque incitera le Groupe Robin à lui soumettre une proposition écrite, question de la comparer à celle reçue par l'UQTR. «On connaît les chiffres de l'UQTR, il s'agit de savoir si, réellement, c'est plus avantageux pour nous d'aller en bas, au District 55. On devrait procéder par appel de propositions.»

En cas de réponse négative de la part du ministère, Lévesque reconnaît qu'il sera condamné à s'entendre avec l'UQTR. Parce que le Colisée finira, d'une façon ou d'une autre, par quitter la planche à dessin, promet-il. «Mais je suis optimiste d'avoir deux options, je ne vois pas pourquoi la réponse serait négative», conclut-il.

De son côté, Breton a été encore moins loquace. L'ex-président des Cataractes, avec qui le divorce avait été houleux, était le porte-parole d'un groupe composé notamment de Geoff Molson, Bob Hartley et Peter Simons qui avait approché la plus vieille concession de la LHJMQ il y a deux ans pour qu'elle lève son veto, dans l'espoir d'acheter le Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard puis de le relocaliser à Trois-Rivières. Les discussions avaient été très courtes, les Cataractes fermant la porte à tout espoir de négociation. 

Puis, soudainement, quelques mois plus tard, une plainte anonyme logée au Bureau de la concurrence avait obligé la LHJMQ à revoir l'élément du veto territorial dans sa constitution... «Je ne commenterai ni positivement, ni négativement mes projets», a simplement dit Breton lundi lorsque joint par Le Nouvelliste.

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