Classique hivernale de la LHJMQ: prêts à écrire l'histoire

Seul hockeyeur originaire de la Mauricie qui s'élancera... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Seul hockeyeur originaire de la Mauricie qui s'élancera sur la patinoire des Grandes estrades du Festival western de Saint-Tite ce week-end, l'attaquant Alexis D'Aoust tente de savourer chaque instant passé sur la surface glacée.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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(Saint-Tite) Plus l'heure de la mise au jeu officielle approche, plus les joueurs des Cataractes saisissent l'ampleur du cachet historique rattaché à la Classique hivernale de la Ligue de hockey junior majeur du Québec qui se mettra en branle dès vendredi soir face aux Tigres de Victoriaville.

Seul hockeyeur originaire de la Mauricie qui s'élancera sur la patinoire des Grandes estrades du Festival western de Saint-Tite ce week-end, l'attaquant Alexis D'Aoust tente de savourer chaque instant passé sur la surface glacée.

«C'est la première fois que ça se fait dans la ligue. Peu importe ce qui va se passer pour le reste de ma carrière, c'est une expérience dont je vais pouvoir me rappeler toute ma vie», lance l'attaquant originaire de Trois-Rivières.

Même s'il a grandi à quelques dizaines de kilomètres de la mythique enceinte western, D'Aoust possède des souvenirs bien particuliers de cet endroit. «À ma première année avec les Cataractes, j'étais sur le char qui avait fait le tour du stade pendant la parade du Festival. Les gradins étaient pleins, c'était très impressionnant et très bruyant», se rappelle celui qui a enfilé 20 buts et ajouté 25 passes cette saison.

Signe que les joueurs des Cataractes savourent pleinement leur participation à la Classique hivernale, certains ont même dû se faire tirer l'oreille pour quitter la surface glacée, jeudi après-midi au terme de la séance d'entraînement quotidienne.

Parole de Martin Bernard, ce n'est pas un mercure sous le point de congélation qui va empêcher ses protégés de s'amuser sur la glace.

«On revient à la base où on a tous appris à jouer, sur une patinoire extérieure. Tous les gars ont beaucoup de plaisir à embarquer sur la glace cette semaine. L'ambiance est très festive», souligne D'Aoust qui misera sur plusieurs membres de sa famille pour l'encourager vendredi soir.

LOIN D'ÊTRE MALHEUREUX

Selon les plans de l'entraîneur Martin Bernard, le gardien Antoine Samuel devrait être confiné au banc pour toute la durée du week-end. Si certains peuvent prendre en pitié le jeune portier, le principal intéressé est loin de se plaindre du sort qui lui est réservé.

«Dans un événement comme ça, goaler ou non, ça ne me dérange pas. Je suis juste content d'y participer. C'est très spécial.»

Débarqué dans l'entourage des Cataractes lors de la dernière période de transactions dans la LHJMQ, le vétéran Christophe Lalonde était pour sa part loin de se douter en commençant la saison qu'il aurait le privilège de prendre part à ce week-end historique.

«Les gars sont très excités de jouer dehors et c'est le fun de voir tout ce qui entoure l'événement», lance l'ancien des Wildcats de Moncton.

LA SIMPLICITÉ AVANT TOUT

Quant aux deux rencontres qui seront disputées contre Victoriaville et Québec, l'entraîneur des Cataractes va certainement insister dans son plan de match sur l'importance d'éviter les jeux trop axés sur la dentelle.

«La qualité de la glace s'améliore à chaque fois. Ils ont notamment bien travaillé le long des bandes afin que la rondelle rebondisse de façon plus uniforme. Mais on va quand même devoir garder ça simple», note-t-il.

«On a tous du plaisir, mais à la fin de la journée, on a quand même deux gros matchs à jouer et on veut des victoires. On ne va pas devoir se compliquer la vie», ajoute D'Aoust.

UNE VISIBILITÉ DIFFÉRENTE

Alors que ses coéquipiers tenteront de faire scintiller la lumière rouge à un bout de patinoire, Marvin Cüpper tentera de se garder au chaud du mieux qu'il le pourra lorsque l'action sera loin de lui.

Ravi par son expérience extérieure à l'aube des rencontres, le vétéran homme masqué avoue devoir s'ajuster quelque peu à une visibilité différente de celle du Centre Geravis Auto.

«Je préfère quand il fait noir sur cette patinoire extérieure. J'arrive à mieux voir la rondelle. Quand il fait clair, c'est plus difficile pour moi. Pour le reste, je suis capable de bien bouger et saisir les rondelles et je n'ai pas trop froid!», sourit l'Allemand.

La rondelle tombera à 19 h 30 ce soir à Saint-Tite face aux Tigres de Victoriaville et dès 16 h demain contre les Remparts de Québec.

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