Classique hivernale de la LHJMQ: les préparatifs vont bon train

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Michaël Allaire est fébrile à quelques jours de la présentation de la Classique hivernale dans son patelin, à Saint-Tite.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Une odeur de hockey commence à flotter au-dessus de Saint-Tite. La patinoire qui accueillera les joueurs des Cataractes, des Remparts et des Tigres dans le cadre de la Classique hivernale de la LHJMQ, la fin de semaine prochaine, commence à prendre forme et devrait même être complétée dans les prochaines heures. On ne reconnaîtra bientôt plus l'arène qui est habituellement foulée par les chevaux et taureaux.

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Vendredi matin, les travailleurs s'affairaient à installer les bandes autour de la patinoire, qui a déjà reçu plusieurs couches d'eau.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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La patinoire prend forme aux Grandes estrades du Festival western de Saint-Tite en vue de la Classique hivernale de la LHJMQ qui se tient la fin de semaine prochaine.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Vendredi matin, les travailleurs s'affairaient à installer les bandes autour de la patinoire, qui a déjà reçu plusieurs couches d'eau. La neige qui est tombée sur la ville la nuit dernière, même si elle était faible, a toutefois ralenti les opérations, puisqu'il faut absolument l'évacuer avant d'installer les clôtures et il est impossible d'utiliser un tracteur, la glace étant encore trop fragile. C'est donc à la pelle que le tout s'est effectué.

«Le défi, c'est la neige, confirme l'un des directeurs de l'événement, Michaël Allaire. Fort heureusement, les bénévoles font un travail exceptionnel. Beaucoup de gens sont venus nous aider, 20 à 25 de plus que ceux prévus pour l'événement. Dès qu'ils voient qu'il neige, ils nous appellent. C'est très apprécié.»

Si tout se passe comme prévu, samedi matin, la patinoire sera complétée. Elle aura été peinte et sera presque prête à être utilisée.

Une fierté locale

Bien évidemment, il ne s'agira pas du premier grand rendez-vous qu'accueillera Saint-Tite la fin de semaine prochaine, le Festival western faisant maintenant partie du rythme de vie de la municipalité. Des citoyens ont d'ailleurs gardé leurs bonnes vieilles habitudes en décorant leurs maisons, troquant le foin et le cheval pour le bâton et les patins.

«On sent une fierté dans la communauté. Les citoyens ont décoré leur maison pour accueillir les gens du Québec. Il y a un beau sentiment de fierté qui est en train de naître. Les commerçants apprécient beaucoup que le projet soit sur les rails, parce que ça apportera des retombées économiques.»

Originaire de Saint-Tite lui-même, Michaël Allaire partage ce sentiment de fierté de voir son patelin accueillir le premier match extérieur de l'histoire de la LHJMQ, et surtout de travailler à sa réalisation.

«C'est sûr que personnellement, pour moi, c'est très gratifiant. Mais c'est un rêve commun, que la population, que le Festival et que la ville avait. Avec les Cataractes, ça nous a permis de croire à ce rêve et de le rendre possible», indique l'homme d'affaires.

La technologie du Red Bull Crashed Ice

Avant que la surface de jeu ne soit peinte, il a été possible de constater la technologie qui permettra à la glace de ne pas fondre si le mercure devait passer au-dessus de la barre de zéro. Un tapis composé de glycol permettra de réfrigérer le tout. Il s'agit de la même technologie utilisée lors des courses Red Bull Crashed Ice. D'ailleurs la compagnie qui s'occupe de la fabrication de la patinoire, Glace CT Ice, est aussi celle qui s'occupera des Crashed Ice à Edmonton et au Minnesota cet hiver. La firme se spécialise aussi dans l'aménagement de patinoires extérieures, comme celles du Stade olympique et des plaines d'Abraham.

«Le patin libre, c'est très différent en matière de dénivelé, ainsi que le fait que ce sont des joueurs de hockey de 200 livres qui sont au maximum de leur capacité. C'est un défi et nous devons nous assurer que la patinoire sera jouable», explique l'un des propriétaires, Yannick Tremblay.

Il s'agira du deuxième match à l'extérieur dont est responsable la firme, après avoir réalisé celui à Lévis entre les Commandeurs et les Albatros du Collège Notre-Dame, qui avait accueilli 2000 personnes en 2012.

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