Christophe Lalonde voit grand pour les Cataractes

Les Cataractes mettront-ils la main sur la Coupe... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Les Cataractes mettront-ils la main sur la Coupe du Président? Christophe Lalonde croit que son équipe peut s'afficher sans gêne comme prétendante à la Coupe du Président.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Sherbrooke) La date limite des transactions est maintenant chose du passé, tout le monde respire un peu mieux dans les vestiaires des 18 équipes du circuit Courteau. À Shawinigan, si Martin Mondou n'a pas été en mesure d'offrir du renfort de dernière minute à son entraîneur Martin Bernard, personne n'a eu à faire ses valises non plus, ce qui laisse intacte la chimie développée au sein du groupe.

Voilà une donnée qui plaît à Christophe Lalonde, qui croit que son équipe peut s'afficher sans gêne comme prétendante à la Coupe du Président. «Dans mon esprit, nous sommes aspirants, il n'y a aucun doute là-dessus. Comme équipe, il faut prendre conscience de ça, et vivre avec la pression qui vient avec. C'est une pression positive, dont on peut se servir pour poursuivre notre progression», lance le vétéran de 20 ans, conscient que sur papier, les Cataractes sont néanmoins derrière quelques équipes.

«Mais c'est sur la glace que ça se joue, le hockey! La chimie est tellement importante en séries. J'ai assez d'expérience pour savoir que ce n'est pas toujours évident pour les clubs qui entrent de nouveaux joueurs d'impact à cette période de l'année. Certains sont mécontents de leur rôle, d'autres croient qu'ils méritent plus de glace. Ici, tout le monde adhère au plan de Martin (Bernard), l'harmonie est là dans le vestiaire. Quand tu prends ça en considération, et que tu ajoutes nos récentes performances face aux meilleures équipes de la ligue, on n'a pas le choix de croire en nos chances.»

Sur une base personnelle, Lalonde assure que la période d'adaptation dont il avait besoin pour se sentir à l'aise est terminée. Il ne produit peut-être pas au même rythme qu'il ne le faisait à Moncton, ce qui est normal selon lui puisque les paramètres ne sont pas les mêmes. «Le système de jeu des Cataractes est différent de celui que nous avions à Moncton. À Shawinigan, on me demande de m'impliquer bien plus en défensive, d'être très actif dans les trois zones. Je n'ai aucun problème avec ça, pour moi l'important d'abord et avant tout, ce sont les succès collectifs», lance la petite peste, auteur de quatre buts et trois passes à ses neuf premiers matchs dans le plus vieux maillot du circuit Courteau.

À Moncton, il avait amassé 16 buts et autant de passes en 24 rencontres. À sa décharge, Lalonde s'est pointé à Shawinigan après avoir soigné une blessure à la cheville, et Martin Bernard n'a pas encore trouvé la place parfaite où l'insérer sur son échiquier. Lalonde se promène de trio en trio, et même de position en position puisqu'on l'a vu récemment au centre. «Je suis un ailier de nature mais jouer au centre comporte aussi certains avantages. Encore là, je laisse l'entraîneur décider où je suis le plus utile à l'équipe.»

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