Victoire des Cataractes en prolongation à Sherbrooke

Christophe Lalonde s'est assuré que ses bottines suivent... (Photo: La Tribune)

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Christophe Lalonde s'est assuré que ses bottines suivent ses babines. Après avoir clamé haut et fort que les Cataractes étaient une équipe capable d'aspirer aux grands honneurs, l'attaquant de 20 ans y est allé d'une performance de deux buts dans la victoire des siens face au Phoenix de Sherbrooke.

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(Sherbrooke) Quelques heures après avoir déclaré que les Cataractes devaient assumer leur rôle d'aspirant à la Coupe du Président, Christophe Lalonde a pris les choses en main mercredi soir à Sherbrooke. Le vétéran de 20 ans a marqué les deux premiers buts de son équipe avant de préparer le filet victorieux de Gabriel Slight qui a permis de renverser le Phoenix 3-2 en prolongation.

Le but du gros attaquant en avantage numérique a mis un point final à une soirée fertile en rebondissements. Les locaux ont complètement dominé les échanges en première période, sans pour autant réussir à percer Marvin Cüpper.

Les visiteurs sont revenus plus hargneux en deuxième période, et ils ont été récompensés par les réussites de Lalonde. Son premier filet fut spectaculaire, mais son second a mal fait paraître Alex Bureau.

Ce dernier a toutefois su se faire pardonner en début de troisième, en gardant son équipe dans le match avec des arrêts magiques aux dépens d'Alexis D'Aoust et d'Anthony Beauvillier. Puis, le momentum a basculé à nouveau dans le camp des locaux lorsque Raphaël Lafontaine a réduit l'écart à un seul but. Sur les talons, la défensive des Cataractes a alors paru débordée, jusqu'au but égalisateur de Carl Neill. 

Une minute avant la fin de la troisième, Daniel Audette a gâché cette remontée en écopant d'une pénalité stupide pour double-échec derrière la tête de Dennis Yan. Une fois en prolongation, en avantage numérique à quatre contre trois, Slight a renvoyé tout le monde à la maison en poussant une rondelle abandonnée dans l'enclave sous les cordages, procurant le point boni aux visiteurs. 

«On a du travail à faire pour mieux gérer nos avances. En troisième, on accorde souvent plus de tirs, et donc plus de buts, parce que nous ne sommes pas encore à l'aise dans cette situation. La jeunesse explique en partie la situation, mais il reste que nous devons nous ajuster. Sinon, j'ai bien aimé notre deuxième période», analysait Bernard. 

«En première, on voulait bien amorcer le match, on savait que le Phoenix serait prêt après ses deux dernières défaites. Malheureusement, ça ne s'est pas passé comme on le souhaitait, même si ce qu'on a vu du Phoenix ne nous a pas surpris. On est revenu en collant à notre plan de match en deuxième et on a pu se créer des temps forts.»

Des séquences qui ont culminé avec les deux filets de Christophe Lalonde, de plus en plus à l'aise avec sa nouvelle équipe. «C'est sa dernière année junior, ça paraît qu'il veut gagner. Il joue déjà un rôle de leader, c'est l'un de ceux qui n'hésitent pas à prendre la parole. Plus la saison va avancer, et quand nous arriverons en séries, son expérience nous sera fort utile.»

Hodge fait preuve de courage

Bernard a aussi eu de bons mots pour Kris Hodge, même s'il a été coupable d'un revirement dont a découlé le filet égalisateur de Neill. «Une erreur, ça peut arriver. L'important, c'est que Kris accepte son rôle. Chez nous, c'est l'équipe en premier. On l'a vu bloquer des lancers d'Alexis Vanier, ça prend du courage pour se placer devant un lancer aussi puissant! Kris a montré son engagement.»

Dans l'autre vestiaire, Judes Vallée se consolait avec le point mis au frigo. «On a réussi à remonter la pente, c'est positif. Et c'est une pénalité douteuse qui nous a coulés. Notre premier but nous a donné beaucoup de momentum, c'est souvent le cas avec notre équipe. Malheureusement, quand ce premier but vient tard dans un match, parfois ça nous coûte cher.» 

«Il faut aussi rendre crédit aux Cataractes, ils ont bien joué. Si j'ai un reproche à adresser à mon équipe, c'est que nous n'avons pas créé assez de trafic devant Marvin Cüpper. Quand un gardien de son calibre voit les rondelles arriver, elles ont l'air de ballons de plage!»

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