Terminée, la série de défaites pour les Cataractes

Les Cataractes ont mis fin à une séquence... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Les Cataractes ont mis fin à une séquence de trois revers consécutifs en disposant du Titan d'Acadie-Bathurst 4-2 dimanche au Centre Gervais Auto.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Shawinigan) L'excellent début de saison des Cataractes n'est pas un mirage. La preuve, c'est que l'équipe est en mesure de gagner des matchs sans trop ambitionner sur l'effort, ce qu'elle a montré dimanche en renversant le Titan d'Acadie-Bathurst 4-2!

Après le spectacle endiablé de vendredi face à l'Océanic, ce fut pas mal moins convaincant comme prestation dimanche. Le Titan semblait avoir peu d'énergie dans le réservoir, lui qui complétait une rude séquence de trois matchs en 48 heures sur la route et qui croupit au dernier rang du classement général.

Le Titan a tout de même embêté les locaux jusqu'à la fin du match, ceux-ci se montrant un peu hautains avec de la dentelle, des jeux individuels et de la paresse en zone défensive. Marvin Cüpper a su rattraper quelques erreurs, et l'offensive, qui a encore tourné autour d'Anthony Beauvillier et de Brandon Gignac, a fait preuve d'opportunisme. Résultat, les Shawiniganais ont mis fin à une séquence de trois matchs sans victoire en s'imposant de justesse.

«C'est facile de tomber dans le piège quand tu mènes un match 2-0. On demeure une équipe en apprentissage et gérer ce genre de situation-là, je pense que certains de nos gars vont avoir appris là-dedans. Il y a une différence entre une bonne équipe et une grande équipe, et si on veut devenir une grande équipe, il faut apprendre à jouer ces matchs-là avec la même intensité et le même engagement que nous l'avons fait vendredi soir», livrait sans détour Martin Bernard au terme du match, en reconnaissant que sa troupe avait peut-être pris le Titan à la légère.

«Ça peut avoir un effet mental (d'affronter une équipe comme celle-là). Faut dire aussi qu'on n'est pas habitués à ce genre de situation, l'an dernier on en n'a pas vu des tonnes! On va apprendre. On a demandé aux gars avant le match de trouver une façon de rebondir, de retrouver le chemin de la victoire et on a réussi même si ce n'était pas parfait.»

Au moins, l'avantage numérique a montré des progrès, allant chercher un filet et provoquant quelques chances de qualité. «Un en six, ça progresse! On a moins serré les bâtons, la rondelle a circulé et on a fabriqué des chances avec de meilleurs lancers. Faut être patient. Chapeau aussi à notre désavantage numérique, qui a fait de l'excellent boulot. L'infériorité numérique, c'est aussi important que le jeu de puissance...», soulignait le pilote, qui a vu Beauvillier (2), Alexis D'Aoust et Gabriel Slight marquer les filets de son club dimanche.

Dans l'autre vestiaire, Mario Pouliot pointait du doigt son avantage numérique. «La différence, c'est que notre attaque à cinq n'a rien généré. Avant leur double supériorité numérique en deuxième période, on contrôlait le match. On a provoqué des chances, mais on n'a pas fini tandis qu'à l'autre bout de la patinoire, la rondelle se retrouvait dans le filet à chaque fois qu'on faisait une erreur. Mais j'ai adoré comment on s'est battu.»

Carnet de notes

Blessé vendredi, Zach Taylor et Nicholas Welsh n'ont pas participé au match de dimanche. Ils devraient toutefois tous les deux être disponibles pour les matchs du week-end prochain.

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