Camirand sur le podium

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Alex Tagliani, Andrew Ranger et Marc-Antoine Camirand ont réussi à se nicher sur le podium.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) À sa troisième épreuve de la saison, Marc-Antoine Camirand a été en mesure de résister à la compétition derrière lui pour grimper sur le podium, et ce, pour une deuxième fois cette saison. Une performance inspirante à la maison pour celui qui espère disputer une saison complète en 2018.

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Avec sa quatrième place, Louis-Philippe Dumoulin gagne un rang au classement général des pilotes.

Olivier Croteau

Qualifié troisième, le Léonardais a ainsi terminé l'épreuve là où il l'a commencée. Mais ça ne l'a pas empêché de se battre avec les meneurs. Dès le premier virage, il s'est emparé de la deuxième place devant l'éventuel vainqueur, Alex Tagliani.

«J'espérais que ça s'accroche en avant, mais les gars ont été super propres aujourd'hui, même sur les relances», a mentionné Camirand.

Le rythme imposé par l'ancien coureur IndyCar l'a forcé à céder au tiers de l'épreuve, alors que Tagliani a réussi le dépassement au sommet du boulevard du Carmel. Le reste de la journée s'est davantage déroulé dans son miroir que devant lui, particulièrement avec Louis-Philippe Dumoulin qui menaçait.

«Pour nous, c'est une belle troisième place. On aurait aimé gagner, mais il nous manquait une petite coche. Ça aurait été possible pour Louis-Philippe de passer en me poussant, je me suis retrouvé dans sa situation plus tôt cette année. J'ai travaillé fort et j'ai réussi à conserver ma troisième place, mais je savais que ça allait être serré.»

Avec ce podium, Camirand reprend ainsi seul le record pour le nombre de podiums dans l'histoire du GP3R, qui est maintenant de 22.

Sentiments partagés pour les Dumoulin

Des sentiments partagés habitaient Jean-François et Louis-Philippe Dumoulin, au terme des 50 Tours Can-Am de NASCAR.

L'aîné de la famille a eu maille à partir avec l'Ontarien Anthony Simone, qui a été envoyé en tête à queue après avoir touché la voiture de Jean-François, qui, au final, s'est contenté du sixième rang.

Quant à Louis-Philippe, il aurait aimé mieux qu'une quatrième position, d'autant plus que sa Dodge #47 affichait une bonne tenue générale, surtout sur le plan de la vitesse. Il est maintenant quatrième au classement général du championnat, ayant doublé D.J. Kennington ce week-end.

«On a fait nos devoirs. On porte 14 chapeaux et même si nous sommes débordés, on réussit à enregistrer de meilleures vitesses. Le freinage était bon aussi. Ironiquement, c'est ce qui nous a coûté des points dans les deux dernières années!»

Les problèmes se trouvaient ailleurs en 2017. Ces légers détails ont transformé une aspiration à la victoire en quatrième place. «En virage, le devant de la voiture ne tournait pas très bien. Je le ressentais sur les relances.»

Sagesse

Le cadet de la famille a reconnu qu'un dépassement sur Camirand en toute fin d'épreuve était envisageable. Il a toutefois préféré se montrer bon joueur.

«J'ai été gentil avec lui sur la dernière relance, j'espère qu'il m'aurait fait la même faveur. Ça aurait été facile de le tasser, surtout qu'on visait le podium et que j'étais à l'extérieur. Il aurait fallu que je le touche, mais par respect pour le style de pilotage que j'ai, on a joué de sagesse.»

Pas de fleurs à lancer à Kevin Lacroix cependant, qui aurait accroché Dumoulin, prétend ce dernier.

«Il n'aime pas qu'on passe à côté de lui. Il a failli me mettre dans le mur en descendant vers la porte Duplessis.»

Ça brasse dans les puits

Même s'il a suivi le peloton de tête sans difficulté, Jean-François Dumoulin n'a jamais pu s'approcher du top 3 et il a, de plus, été piégé derrière deux retardataires, lui faisant perdre de précieuses secondes et des chances d'attaquer.

Mais le conducteur de la Dodge #04 en voulait surtout à Simone de l'avoir identifié comme agresseur, à la rentrée de ce dernier dans les puits. Le ton a monté entre les deux hommes, devant les loges où des centaines de personnes étaient encore rassemblées.

«En fait, c'est lui qui m'a tassé, se défendait Dumoulin. On a eu quelques accrochages pendant la course mais sur une des relances, il n'a pas à me tasser, surtout que je suis plus rapide et que ça ne passe pas à trois voitures.»

En sortant de sa voiture, Simone a dit sa façon de penser au Trifluvien. «Il m'a prévenu qu'il finirait la saison juste pour me sortir à toutes les courses. Je lui ai dit que c'était une bonne idée!»




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