Après la pluie, quelques courses au GP3R

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Le mauvais temps a enfin laissé place aux courses en milieu d'après-midi, samedi.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Le mauvais temps a enfin laissé place aux courses en milieu d'après-midi, samedi, en route vers une fin de journée où les amateurs auront eu la chance de voir tous les véhicules des séries impliquées dans cette première fin de semaine d'activités, au 48e Grand Prix de Trois-Rivières. Par contre, souhaitons-nous que le meilleur reste à venir, la plupart des épreuves ayant laissé les mordus sur leur appétit.

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Le Suédois Johan Kristoffersson fut le plus rapide des deux séances qualificatives.

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La deuxième séance des essais a été cauchemardesque pour les pilotes.

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Le Grand Prix s'est mis en branle en début de matinée avec des essais libres, mais de fortes averses ont contrecarré les plans de l'organisation. Pendant trois heures, une armée de bénévoles s'est activée sur la piste de l'Hippodrome 3R, recouverte de boue et devenue impraticable.

«Les portions de terre battue étaient inondées», expliquait le directeur général Dominic Fugère qui, en réaction, a dû modifier l'horaire.

«On a coulé du béton sous la pluie, réparé des trous, changé du drainage. En ce sens, nous sommes chanceux de miser sur l'expertise de notre monde. Je n'organiserais pas de courses avec personne d'autre que ces gens-là.»

D'autres interventions compléteront le grand nettoyage, dans la nuit de samedi à dimanche, histoire d'optimiser le circuit en vue des finales de dimanche. La manche ultime du Championnat mondial de rallycross, épreuve reine de cette première fin de semaine, est prévue pour 15 h.

Petter Solberg (Norvège), le chouchou des Trifluviens, a... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste) - image 2.0

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Petter Solberg (Norvège), le chouchou des Trifluviens, a terminé troisième.

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Conditions difficiles

La deuxième séance des essais a été cauchemardesque pour les pilotes, qui l'ont d'ailleurs manifesté sur les réseaux sociaux. 

«Les conditions sont très difficiles, il y a beaucoup d'eau sur la piste. La portion de gravelle est boueuse et glissante», constatait Mattias Ekström, un expert de rallycross aussi adepte de la série DTM.

Certains ont poussé l'audace à questionner la décision de la Fédération internationale de l'automobile de donner le feu vert pour les qualifications, en milieu d'après-midi.

Par contre, à la lumière des temps enregistrés plus tard dans la journée, force est d'admettre que ça en aura valu la peine. De toute façon, il n'était pas question d'annuler la programmation. Sans être parfaite, la piste a tenu le coup.

«La FIA existe pour cette raison, je ne remettrai pas en doute le travail des officiels, a livré Fugère. Dans le sport, quand tu es joueur ou pilote, le hobby préféré consiste à remettre ces décisions en doute. La FIA existe depuis près de 100 ans. Ceux qui critiquent, vous pourrez leur rappeler.»

Au bout du compte, le Suédois Johan Kristoffersson fut le plus rapide des deux séances qualificatives, devant deux autres pilotes scandinaves, Toomas Heikkinen (Finlande) et Petter Solberg (Norvège), le chouchou des Trifluviens.

L'Américain Ken Block, l'autre supervedette du rendez-vous, occupe le sixième rang tandis que le Français Sébastien Loeb, neuf fois champion mondial de rallye, est 11e.

Les luttes entre pilotes rallycross ont été rares lors de cette journée d'inauguration, mais ça pourrait se corser dimanche alors qu'on aura droit aux deux dernières séances de qualifications, en plus des demi-finales et de la finale.

Timmy Hansen, inconstant en ouverture, tente de devenir le premier pilote à défendre son titre en rallycross dans les rues de Trois-Rivières, un an après sa victoire inattendue en août 2016.

Portes ouvertes

Sur l'heure du souper, le site a ouvert ses portes au public, qui a pu assister gratuitement à la fin du programme.

Les acteurs du Superquads Elka et de l'AMA SuperMoto ont pu défier le circuit, phares allumés, alors que la nuit s'installait.

Les véhicules côte à côte ont par la suite animé le parc de l'Exposition, guidés par les têtes d'affiche Andrew Ranger et Marc-Antoine Camirand, qui ont respectivement terminé au premier et au deuxième rang de la toute dernière qualification d'une journée rocambolesque. Les deux remettront ça dans quelques heures, à l'instar de Nicolas Hamilton, le frère du célèbre Lewis, cinquième en côte à côte.

On prévoit du temps plus clément dimanche, ce qui devrait inciter les amateurs à converger en plus grand nombre vers le GP3R.




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