Côte à côte Ranger veut  la victoire

Andrew Ranger... (fournie par Matthew Manor, NASCAR)

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Andrew Ranger

fournie par Matthew Manor, NASCAR

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(Trois-Rivières) Andrew Ranger en a vécu des situations absurdes dans sa carrière de coureur automobile. Et il n'a pas à remonter bien loin en arrière pour recenser l'une des plus frustrantes.

«Oui, ils avaient oublié de mettre du lave-vitre. J'ai été forcé d'arrêter la course en raison de la pluie», rappelle le pilote québécois, en faisant référence au fâcheux dénouement de son expérience en RX Lites (l'ancien nom du RX2) il y a un an.

«C'est plate parce qu'on travaille fort avant d'arriver au Grand Prix pour trouver les commanditaires et confirmer le pacte. J'avais obtenu un podium l'année auparavant et j'adorais le rallycross, je voulais continuer, saisir ma chance. Mais cet épisode m'a déçu.»

Ranger a reçu de nouvelles offres pour concourir en RX2. Des offres qu'il a refusées. «Je ne suis pas le seul à avoir été déçu. Par le passé, Patrick Carpentier et Louis-Philippe Dumoulin ont négocié avec des voitures peu compétitives [en 2015], ça les a refroidis et c'est normal. On veut tous avoir notre chance, mais il faut que ce soit sérieux.»

En ce sens, Ranger préfère concentrer ses énergies sur sa saison en NASCAR Pinty's. Il prendra également part au rallycross national CXE, en véhicule côte à côte. Il avait apprécié ses tours de piste l'an passé, animant le gros du spectacle avec le pilote local Marc-Antoine Camirand. «C'était vraiment le fun! Avec l'équipe BRP, je suis confiant de répéter mes exploits», soutient celui qui avait sauvé son week-end rallycross en remportant l'épreuve du côte à côte. «Le défi sera plus relevé car de bons pilotes s'ajoutent. Je crois que les spectateurs en auront pour leur argent!»

Ceci dit, les amateurs déploreront l'absence de pilotes du Québec dans la catégorie reine du Supercar en rallycross. Après les participations de Jacques Villeneuve (2014), Patrick Carpentier (2014 et 2015) et Louis-Philippe Dumoulin (2015), c'est le calme plat. «Si on veut que le rallycross puisse se développer ailleurs que dans le nord de l'Europe, il nous faut davantage de pilotes canadiens et américains. Je souhaite que des talents émergent de ce côté-ci de l'Atlantique et dans d'autres pays de l'Europe», soutient Johan Kristoffersson, l'actuel meneur du championnat mondial.




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