Le retour des prototypes

Joel Janco... (Olivier Croteau)

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Joel Janco

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Des voitures prototypes, il n'y en avait pas eu sur le circuit trifluvien depuis la visite des voitures de l'American Le Mans Series au début des années 2000. Si seulement une dizaine de bolides ont foulé la piste lors des essais vendredi, ils devraient être beaucoup plus nombreux l'an prochain.

En effet, le championnat IMSA Prototypes Lites devrait grossir en 2017 avec l'ajout d'une deuxième catégorie, les LMP3. Des voitures puissantes, équipées de moteurs V8 et qui devraient attirer quelques jeunes pilotes qui aimeraient se retrouver dans la série reine du domaine en Amérique du Nord, le WeatherTech United SportsCar Championship. En plus de prototypes, on retrouve dans ce championnat des véhicules prototypes de catégorie LMP1 et LMP2, mais aussi des voitures Grand Tourisme, tel que des BMW, Corvette, Ferrari et Porsche.

«Ils veulent vraiment que ça devienne la série principale de développement. Ce sera deux courses de 45 minutes, et non pas de 30 et 45 minutes comme présentement. À mon avis, ça va attirer beaucoup de monde», souligne James Dayson, pilote de la voiture 12. Celui-ci espère d'ailleurs faire le saut en LMP3 l'an prochain, alors que la série sera de retour en Mauricie.

Difficile pour les freins

En attendant 2017, le contingent de véhicules prototypes est plutôt restreint pour les deux courses de dimanche avec seulement 11 voitures en piste. Et il n'en reste maintenant que 10 puisque le pilote vétéran de 73 ans Dave House a violemment frappé le mur de pneus dans le premier virage, détruisant complètement son bolide. Il a été transporté à l'hôpital, mais a obtenu son congé en fin d'après-midi.

Le circuit trifluvien représente un défi pour les coureurs selon Dayson. Et le plus grand ennui est sans contredit les freins.

«Il faut être rapide pour relâcher les freins parce qu'ils ne peuvent refroidir. Pour la course de 30 minutes, ça devrait aller, mais pour 45 minutes, c'est difficile. Mais c'est correct, c'est ce qui rend une course le fun et qui en fait un bon défi», a souligné Dayson, ajoutant que même si les voitures sont à ras le sol, la conduite est quand même confortable.

«On le sent surtout dans le virage six, où il y a une plaque de ciment. Ta tête est projetée vers l'avant. Mais c'est le seul endroit. On a couru sur d'autres circuits urbains et je peux dire qu'ici, ce n'est pas si pire!»

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