Un tour du chapeau pour Bakkerud?

Andreas Bakkerud s'en promet pour le GP3R... (Olivier Bakkerud)

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Andreas Bakkerud s'en promet pour le GP3R

Olivier Bakkerud

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(Trois-Rivières) Même si les grosses pointures du rallycross sont en ville, dans le monde du Championnat mondial, c'est le nom d'Andreas Bakkerud qui est sur toutes les lèvres. Le jeune pilote fait la barbe aux vétérans du circuit depuis deux courses. Il tentera de remporter une troisième victoire consécutive ce week-end à Trois-Rivières.

Auteur de trois victoires lors de ses deux premières saisons au sein du Championnat mondial, le Norvégien a amorcé la campagne 2016 un peu plus lentement. Une participation à deux finales en quatre épreuves, ce n'était certainement pas mauvais, mais plusieurs se demandaient si la toute nouvelle Ford Focus de l'écurie Hoonigan Racing Division allait pouvoir le mener au sommet du podium.

L'explosion s'est produite dans ses propres terres norvégiennes à Hell. Un parcours parfait avec des victoires dans toutes les phases qualificatives, la demi-finale et la finale pour goûter au champagne du vainqueur pour une première fois en 2016. Avec le vent dans le dos, cette séquence s'est poursuivie à Höljes en Suède. Soudainement, Bakkerud se pointe au troisième rang du classement général.

«C'est une nouvelle voiture et ça m'a pris un peu de temps à la comprendre. Ce n'est pas encore parfait, mais nous avons quelque chose de bien entre les mains. Plus tôt cette saison, nous avions de la vitesse, mais nous n'avions pas les départs. Maintenant, nous avons les deux», répond le sympathique pilote de la voiture 13.

En Mauricie, le Norvégien de 24 ans tentera de réussir le tour du chapeau, un exploit qui n'a été accompli que deux fois depuis la naissance du championnat, par Petter Solberg en 2014 et par Mattias Ekström plus tôt cette saison.

«Un tour du chapeau, ce serait le fun! C'est spécial d'être troisième au classement. Je chasse monsieur... ou devrais-je dire Sir Solberg et Monsieur Ekström, qui sont deux coureurs de renom. Et je suis entre ces deux et Sébastien Loeb. C'est fou de voir mon nom au milieu de cette monarchie!»

Bakkerud dit d'ailleurs avoir beaucoup appris dans les trois dernières années en voyant les trois vétérans à l'oeuvre sur le Championnat du monde, en espérant les imiter un jour.

«Ce sont de vrais champions. Ils sont toujours là, que ce soit dans les qualifications, la demi-finale ou la finale. Ce que j'essaye de faire, c'est de travailler pour trouver la stabilité et être régulier. Je n'ai jamais gagné un championnat en SuperCar, mais j'ai gagné ailleurs. J'espère continuer à apprendre et progresser pour réduire l'écart de 30 points avec Ekström et Solberg.

Hell et Höljes sont toutefois deux circuits bien différents de celui de la cité de Laviolette. Des installations permanentes, sinueuses mais fluides, contrairement à celle de Trois-Rivières et ses longues lignes droites.

«C'est une piste longue, mais à certains endroits, c'est très étroit. La bonne nouvelle, c'est que la voiture a une bonne traction dans la portion de terre battue, lorsque nous sommes de côté et dans l'épingle. Ce sera intéressant à voir!»

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