Ranger fumant en RX Lites

Cyril Raymond, Oliver Erikson et Andrew Ranger ont... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

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Cyril Raymond, Oliver Erikson et Andrew Ranger ont respecté la coutume de s'asperger de champagne lorsqu'ils ont posé les pieds sur le podium.

Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste

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(TROIS-RIVIÈRES) Andrew Ranger n'avait jamais piloté une voiture de rallycross de sa vie. Par contre, il n'avait jamais connu autre dénouement qu'un podium durant toute sa carrière au GP3R, son pire résultat en NASCAR Canada étant une deuxième place!

Pas étonnant, dans ces circonstances, de voir le pilote de Roxton Pond finir au troisième rang sur huit participants dans la catégorie RX Lites, l'antichambre du SuperCar.

Seul autre Québécois en Lites, Alex Tagliani a été moins chanceux et il a conclu au sixième échelon, soit le dernier rang de la finale.

«C'est fantastique pour moi et mon équipe, même si c'est mon pire résultat en huit ans au Grand Prix! On savait qu'il y aurait du brasse-camarade en finale, mais j'ai toujours été dans les trois premiers pendant mes courses alors c'est super satisfaisant. On sentait à la fin que ça jouait du coude!»

Un patron impressionné

Le grand patron de la série RX Lites, Andreas Eriksson, a tenu à rencontrer Ranger pour le féliciter. Celui qui travaille notamment avec la filière de Red Bull et de Ford semble être tombé sous le charme du Québécois de 28 ans.

«Il est sur son radar, c'est certain», souriait le DG du GP3R Dominic Fugère. «Normalement, ce sont les pilotes qui veulent visiter le propriétaire. Là, c'était le contraire: Eriksson tenait absolument à parler à Andrew.»

Dire qu'en milieu de semaine, Ranger n'avait même pas de volant! Samedi, il a pu tirer son épingle du jeu face à des pilotes qui sont des réguliers dans le championnat américain du même niveau que le RX Lites.

«Oui, c'est bon pour l'orgueil, rigolait le numéro 27. Je croyais que mon expérience en terre battue allait m'aider, mais à ma grande surprise, pas tant car c'est difficile à comparer. Ça se rapporte davantage au style de pilotage dans la neige et sur la glace. En tout cas, j'ai assez aimé ça pour vouloir recommencer!»

Tagliani: départ canon, fin pénible

Alex Tagliani aurait souhaité un meilleur scénario pour la grande finale. Parti en lion, il a pris le dernier rang après avoir été victime d'un accrochage avec la voiture de Cyril Raymond.

«Sinon, j'ai adoré l'expérience. Mais c'est plate que ça ne dure que six tours. J'ai l'impression qu'en rallycross, tu ne vas jamais au bout de ta mécanique, c'est vraiment trop court! Je serais resté ici pendant une semaine si j'avais pu.»

À savoir s'il reviendrait l'an prochain, Tag avait cette réponse. «Je ne m'avance jamais en ce qui concerne mes opportunités. Je voudrais tenter mon coup dans la grosse série (SuperCar), mais il est trop tôt pour y penser.»

Par contre, on gagnerait à développer la filière du rallycross au Québec, avance-t-il. En fin de semaine, quatre pilotes d'ici ont pris part aux épreuves dans les deux catégories.

«Nous avons intérêt à poursuivre, même qu'on pourrait aller tester en Europe ou aux États-Unis, pas juste ici à Trois-Rivières.»

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