Carpentier et Dumoulin mordent la poussière

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À défaut d'être en mesure de performer sur la piste, Louis-Philippe Dumoulin a fait plaisir à ses fans avec une séance d'autographes.

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Louis-Simon Gauthier
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Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) Patrick Carpentier n'a pu répéter ses exploits de 2014. Quant à lui, Louis-Philippe Dumoulin a vécu des débuts difficiles en rallycross devant son public.

Les deux équipiers de l'écurie JRM Racing ne misaient pas sur des voitures aussi compétitives, les Mini RX manquant cruellement de puissance de moteur, notamment dans la longue ligne droite que représente l'avenue Gilles-Villeneuve.

Leur parcours a donc pris fin prématurément, au terme des quatre manches qualificatives. Carpentier a pris le 14e rang, Dumoulin le 16e. Seuls les 12 plus rapides passaient en demi-finale.

«On aurait eu le potentiel pour rouler en avant. Avec un meilleur moteur et moins de malchance, on aurait pu se battre encore plus avec les meilleurs», mentionnait Dumoulin, quand même heureux d'avoir tenté l'expérience.

Victime d'une surchauffe de moteur vendredi, le moteur a été changé dans la nuit suivante et Dumoulin sentait déjà de nettes améliorations dans la conduite le lendemain. Mais c'était trop peu, trop tard.

«Je n'ai eu que trois ou quatre tours pour me familiariser avec la voiture à Saint-Eustache, cela a joué dans la balance aussi. Avec un moteur déjà taxé, je ne pouvais réussir de miracle! Je ne pouvais même pas utiliser le turbo et l'anti lag.»

Pas abattu, Dumoulin se disait tout de même déçu pour ses commanditaires. Dans la manche finale de qualification, il avait la chance de finir deuxième sur trois, mais encore une fois, la ligne droite a eu raison de lui. Le Russe Timur Timerzyanov l'a aisément doublé avant le drapeau à damier.

«Il a mis son clignotant pour me passer», souriait le Trifluvien.

S'y prendre plus tôt

À la lumière de leurs commentaires, les deux comparses ne reviendront pas l'an prochain si on ne leur propose pas un bolide plus puissant.

«L'équipe JRM Racing a accompli du bon travail, mais sur un aussi grand circuit, nous n'avions pas de chance», analysait Carpentier, ajoutant qu'il allait se prendre plus tôt pour dénicher un volant en vue du troisième rendez-vous l'an prochain.

Au volant d'une VW Polo de Marklund Motorsport, le vétéran pilote de Joliette avait épaté la galerie en prenant part à la finale du premier Rallycross RX du Canada en août 2014.

«Cette voiture, je l'appelais le monstre! On avait de la puissance et j'avais eu la main heureuse. Quand j'ai contacté Marklund il y a quelques mois, ils m'ont dit que c'était trop compliqué d'amener une troisième voiture. Si Tanner Foust avait décliné l'offre, ça aurait pu être moi à sa place.»

«Le baromètre de plaisir, c'est comme l'échelle de Richter. On veut que ça augmente l'année prochaine!»

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