Ranger brouille les cartes

Après deux vagues de qualifications sur quatre sur... (Photo: Olivier Croteau)

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Après deux vagues de qualifications sur quatre sur le circuit trifluvien, Andrew Ranger occupe le deuxième rang, en plus de s'être payé une première place.

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(Trois-Rivières) À sa première expérience dans ce domaine, Andrew Ranger a ouvert les yeux de toute la planète rallycross. Après deux vagues de qualifications sur quatre sur le circuit trifluvien, il occupe le deuxième rang, en plus de s'être payé une première place.

C'est d'ailleurs un pilote presque bouche bée qui a rencontré les médias, visiblement surpris de voir son nom aussi haut au classement des pilotes.

«Je suis surpris de pas mal tout! Du classement, de la manière dont ça se chauffe, tout! Je suis bien content, je ne m'attendais pas à ça.»

Ranger en a impressionné plusieurs au sein de la série, et a profité d'un peu d'aide de la part d'Alejo Fernandez, qui a oublié de prendre le tour alternatif (joker), une bretelle que doivent emprunter tous les pilotes au moins une fois afin de favoriser les dépassements, lors de la première vague de qualifications. Il s'est vu pénaliser de trente secondes et a perdu sa première place au profit du Granbyen.

«Ça m'a surpris. Je pensais qu'il y aurait un drapeau blanc, et quand j'ai vu le drapeau à damier, je me suis dit: 'hey, il n'a pas fait son joker!'. Je suis tombé premier. Cette voiture, on m'a dit qu'elle a toujours un paquet de problèmes, mais on arrive ici et on met ça premier et deuxième!»

Pendant que Ranger jubilait, Alex Tagliani rongeait son frein, puisqu'il a connu des ennuis avec son bolide, ainsi qu'une crevaison.

«C'est comme s'il y avait une résistance, les roues n'arrivent pas à tourner. Alors que les autres arrivent en sixième vitesse, moi je suis en cinquième. L'asphalte, c'est la section où tu dois être le plus rapide, mais je perds une seconde», a-t-il analysé, soulignant que n'eut été de ce problème, il serait en mesure de se battre avec les meilleurs.

Fort heureusement, les deux pilotes accéderont aux demi-finales, puisque seulement huit bolides se retrouvent dans la catégorie. Il y en avait 42 lors de la dernière épreuve en Angleterre. L'expression «un océan de différence» n'aura jamais été aussi vraie.

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