Véhicules côte à côte

Un spectacle à peaufiner

Seulement cinq véhicules de type côte à côte... (Photo: Olivier Croteau)

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Seulement cinq véhicules de type côte à côte ont pris le départ du Défi VCCX, un chiffre bien en deçà des attentes.

Photo: Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Seulement cinq véhicules de type côte à côte ont pris le départ du Défi VCCX, un chiffre bien en deçà des attentes, surtout quand on considère que le GP3R et les 12 Heures d'endurance de La Tuque avaient pris la peine de convier la presse, il y a quelques mois, afin de présenter cette nouvelle compétition.

Dans un monde idéal, les 12 coureurs les plus rapides à La Tuque en mai auraient dû se retrouver au Grand Prix. Des bourses totalisant 5000 $ étaient à l'enjeu. Chaque pilote devait débourser quelques centaines de dollars pour être à Trois-Rivières, notamment en raison des équipements liés à la sécurité.

«Il y aura des ajustements à faire, mais la série commence. On doit se donner le temps», analysait Michel Milette, un adepte du côte à côte de Saint-Boniface.

«On aimerait que les gros joueurs comme CFMOTO et Can-Am soient présents», ajoutait David Ivichek, qui préfère voir le verre à moitié plein.

«Selon moi, les retombées dépassent l'investissement. Nous travaillons tous pour attirer les commanditaires et il n'y a pas plus bel endroit pour nous que le GP3R. En termes de spectateurs et de présence médiatique, aucun autre endroit nous en offre autant pour le côte à côte.»

Mais il y aura de sérieuses améliorations à apporter, selon Milette.

«La première chose, c'est qu'ils devraient nous permettre d'apporter toutes les modifications possibles au véhicule. La force du moteur est moins élevée ici car ils ont voulu rendre ça égal entre concurrents. Ça pourrait changer ça aussi. La bonne nouvelle, c'est qu'on sent que les dirigeants nous écoutent. L'an prochain, ce sera encore mieux.»

Chose certaine, il y aura une opération séduction à faire l'an prochain à La Tuque. On est loin des prévisions avancées par le directeur général du GP3R Dominic Fugère et celui des 12 Heures David Duchesneau.

«Il y a du positif, observe Fugère. En ce qui a trait aux équipements, si les gars peuvent se payer une machine de 30 ou 35 000 $ avec un pick-up de 60 000 $ et une remorque de 10 000 $, ils peuvent sans doute ajouter les 1500 $ ou 2000 $ nécessaires pour leur sécurité avec les habits. Notre but, ce n'est pas de faire du barbecue avec nos pilotes dans un des coins.»

En plus, Martin Anayi, le grand manitou du Championnat mondial de rallycross, a témoigné à Fugère de son admiration pour ces bolides. «On veut développer la série et les pilotes présents ici ont démontré leur sérieux.»

La finale VCCX chez les juniors devait avoir lieu à 20 h, mais elle a été annulée dû à l'absence des véhicules de cette catégorie. La journée a donc pris fin une heure plus tôt que prévu.

Plusieurs spectateurs sont restés sur leur appétit, quittant le site avec l'espoir que le jour deux leur réserverait des surprises plus agréables.

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