Organisation du GP3R: «Ils sont sur la bonne voie»

Il y a de cela un an, la... (Photo: Olivier Croteau)

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Il y a de cela un an, la directrice de l'équipe Peugeot-Hansen, Susan Hansen, en avait long à dire sur la qualité du circuit, qui avait amoché plusieurs voitures. Un an plus tard, la hache de guerre semble toutefois avoir été enterrée.

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(Trois-Rivières) Alors que Petter Solberg célébrait au champagne sa victoire l'an dernier à Trois-Rivières, une tout autre scène se jouait à proximité du podium. Le directeur général du GP3R, Dominic Fugère, se faisait joyeusement enguirlander par la directrice de l'équipe Peugeot-Hansen, Susan Hansen, qui en avait long à dire sur la qualité du circuit, qui avait amoché plusieurs voitures. Un an plus tard, la hache de guerre a été enterrée.

«Je ne pense pas que ça va se reproduire. Ce sont des choses qui arrivent, surtout que le rallycross, c'est un sport de passion. C'est si intense et avec les émotions, parfois, on parle avant de penser», avoue la directrice en rigolant alors qu'elle se remémorait le moment.

Ses rires sont toutefois rapidement passés aux applaudissements, réservés pour l'organisation du GP3R, qui a su accepter la critique et bâtir à partir de celles-ci.

«C'est ce qui me rend heureuse quand je vois une organisation qui écoute les critiques et tourne ça en positif. Ce que j'ai vu (du circuit), c'est très bon. Ils ont beaucoup travaillé la terre battue. Parmi toutes les choses qui causaient problème l'année dernière, ils ont réussi à en améliorer plusieurs. C'est intéressant pour nous de voir qu'ils nous écoutent, font leurs devoirs et s'améliorent», ajoute Hansen.

Avec les améliorations effectuées dans la partie à l'intérieur de l'hippodrome, le GP3R a réussi à offrir une surface qui ressemble davantage à ce que les pilotes ont droit sur les circuits européens. L'événement trifluvien commence-t-il à ressembler aux pistes permanentes du Vieux Continent? Pas encore, estime-t-elle.

«Éventuellement, dans trois, quatre ou cinq ans, je pense que la piste aura trouvé son identité. Ils sont sur la bonne voie, surtout qu'une partie du circuit est déjà permanente. Nous ne sommes pas habitués à une si longue ligne droite, mais ce que je veux, c'est que toutes les pistes soient différentes, et je suis contente que Trois-Rivières le soit.»

L'écurie Peugeot-Hansen sera d'ailleurs à surveiller ce week-end, elle qui se bat pour la première place au classement des manufacturiers. L'équipe a d'ailleurs fait un retour à la case départ après la dernière saison, et ce, malgré une troisième place à Trois-Rivières en 2014. Est-ce que l'inaccessible Petter Solberg l'an dernier peut être battu?

«Oui c'est possible, c'est sûr. (Solberg) est très vite, il ne faut pas le prendre à la légère. Pour le battre, ça prend du guts. On va donner tout ce qu'on a», dit-elle à propos de ses deux pilotes, Timmy Hansen, quatrième au classement, et Davy Janney, sixième.

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