Rallycross: «Différent, mais trippant»

Louis-Philippe Dumoulin a piloté une voiture de rallycross... (Photo: Stéphane Trottier Facebook)

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Louis-Philippe Dumoulin a piloté une voiture de rallycross pour la première fois de sa carrière, mercredi à l'Autodrome Saint-Eustache.

Photo: Stéphane Trottier Facebook

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Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) À quelques heures de son baptême de feu en rallycross et devant son public au Grand Prix de Trois-Rivières, Louis-Philippe Dumoulin a pu tester une première fois sa Mini Cooper Countryman #147 de la catégorie SuperCar, mercredi, à l'Autodrome Saint-Eustache.

Misant sur les précieux conseils de son coéquipier Patrick Carpentier, le Trifluvien a été en mesure d'apprivoiser les réglages de ces voitures qui ne ressemblent en rien aux bolides qu'il a conduits depuis le début de sa carrière.

«Tout est différent. Différent, mais trippant!», lance avec une pointe d'excitation le champion défendant de la série NASCAR Canadian Tire, qui prolonge le plaisir au GP3R cette année en s'alignant avec l'équipe JRM Racing.

En raison d'un problème de surchauffe, Dumoulin n'a effectué que quatre pratiques de départ. La séquence de démarrage s'avère d'ailleurs le volet le plus ardu à comprendre pour un pilote néophyte du rallycross. Il aura au moins la chance de pratiquer de nouveau demain, avant les premiers essais officiels.

«Ça se passe assez vite! Mais les voitures sont très maniables, plus que les NASCAR. Il y a beaucoup de freinage aussi. Mais je réitère le fait que c'est super amusant à conduire. On parle de bébelles dispendieuses et pas mal moins pesantes que nos stock-cars», soutient le principal concerné, qui reçoit l'appui de WeatherTech et Jean Coutu.

À ses côtés, Carpentier, surprenant finaliste à Trois-Rivières il y a un an, lui donnait quelques trucs, davantage sur la question des procédures. «Au final, la force de nos Mini Cooper se trouvent dans leur tenue de route. Nous avons peut-être un peu moins de puissance que les meilleures voitures du championnat, mais à la lumière de nos tests, je suis persuadé qu'on va réussir à se battre avec les autres à l'avant.»

Les voitures de JRM Racing, rappelle Dumoulin, sont parvenues à se qualifier pour la finale de la manche anglaise du Championnat mondial de rallycross, plus tôt cette année. Trois-Rivières représentera le septième arrêt à l'horaire. «Notre objectif consiste à faire la finale. On ne vise rien d'autre!»

Par ailleurs, Carpentier et Dumoulin n'étaient pas les seuls à peaufiner leur préparation hier. Alex Tagliani, qui participera aux courses en fin de semaine à bord d'une voiture de type RX Lites (la catégorie en-dessous des SuperCar), se trouvait lui aussi à Saint-Eustache.

Côte-à-côte: pas de juniors

En plus des voitures de rallycross et des démonstrations de dérapage contrôlé, des véhicules côte-à-côte rouleront sur la piste hybride du parc de l'Exposition en fin de semaine. Par contre, il faudra oublier la présence des juniors, annoncée en grande pompe cet hiver lors d'une conférence de presse tenue conjointement par le GP3R et les 12 Heures d'endurance de La Tuque.

La compétition devait mettre en vedette huit pilotes de 13 à 21 ans, mais le partenaire principal, CFMOTO, a dû se désister il y a quelques semaines à peine. La course des célébrités a également été reportée à l'an prochain. «Ce n'est que partie remise», assure le directeur général du GP3R Dominic Fugère.

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