Dumoulin veut maintenir la cadence

Louis-Philippe Dumoulin et Cayden Lapcevich sont au coude... (Olivier Croteau)

Agrandir

Louis-Philippe Dumoulin et Cayden Lapcevich sont au coude à coude depuis les cinq dernières épreuves.

Olivier Croteau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Si le début de saison de Louis-Philippe Dumoulin a été catastrophique, depuis son voyage dans l'Ouest canadien, le Trifluvien est pratiquement le meilleur pilote de la série NASCAR Pinty's.

Lors de ses cinq dernières sorties, Dumoulin a terminé deuxième à toutes les épreuves, sauf dans sa ville natale où il a pris le huitième rang. Un rendement qui lui a permis d'être le deuxième pilote le plus efficace du plateau lors de cette séquence. Seul le meneur au championnat, Cayden Lapcevich, a pu faire mieux.

«C'est sûr que je peux perdre du temps en pensant à où je serais au classement, mais je préfère être positif. On voit le potentiel de l'équipe et ce que nous sommes capables de faire. Nous avons eu plein d'obstacles et d'avaries en début de saison, mais ça démontre la force de l'équipe à l'usine et comment je suis comme pilote. On n'a jamais lâché. Mais je n'ai pas l'intention de m'asseoir sur mon bacon.»

Profitant des malchances d'Andrew Ranger, Lapcevich a maintenant une confortable avance au sommet du classement, 415 points contre 385. Dumoulin a quant à lui passé Alex Tagliani au quatrième rang grâce à sa performance à Mosport et se rapproche avec 374 points.

«Est-ce que statistiquement je peux atteindre Lapcevich? Honnêtement, je ne l'ai même pas calculé. Peut-être, mais il faudrait lui souhaiter de la malchance et ce n'est pas mon genre. Je pense à ce que moi j'ai à faire et on verra ce qui arrivera à la fin. Ce que je veux, c'est être sur le podium du championnat. Si je termine deuxième ou troisième, après tout ce que nous avons eu comme problèmes, ce sera une belle victoire et ce sera de bon augure pour l'année prochaine.»

La fin de saison spectaculaire du cadet de la famille pourrait l'aider au terme du calendrier, puisqu'il doit renouveler son entente avec ses commanditaires WeatherTech et Bellemare. Un aspect des plus importants alors que la famille a lancé son écurie en début de saison.

«Lorsqu'on a fait le saut pour partir notre équipe, c'était pour le long terme. On commence à voir la lumière au bout du tunnel, ce n'est pas le temps de lâcher. Oui, je suis optimiste (pour mes commanditaires), mais il n'y a rien de réglé. Ça fait longtemps qu'on est en course automobile, on ne prend rien pour acquis. C'est pour ça qu'il faut continuer de bien performer. Il faut garder le sang froid et ne pas trop s'exciter parce qu'on a des contrats à renouveler.»

La fin de la malchance pour Jean-François?

Fuite d'huile à Toronto, drapeau noir à Trois-Rivières, moteur explosé à Mosport, Jean-François Dumoulin espère que sa malchance prendra finalement fin samedi alors que les pilotes de la série NASCAR Pinty's seront en visite à l'Autodrome Saint-Eustache. L'aîné de la famille disputera une première épreuve sur un tracé où on ne tourne qu'à gauche.

«Je viens de tester le moteur et il allait super bien. Je suis confiant, en plus qu'on a fait des essais à Saint-Eustache. J'ai hâte de rouler. C'est mon premier ovale cette saison mais c'est ma dernière course de l'année. Je veux un bon résultat», souligne-t-il, ajoutant qu'il s'attend à un excellent spectacle sur la couronne nord de Montréal.

Comme son frère, Jean-François tente lui aussi de décrocher une entente avec son commanditaire, Spectra Premium, pour 2017. Sa performance samedi pourrait donc ajouter du poids dans la balance.

«Je m'en vais là pour rouler en avant. L'an passé, sur ovale, j'ai bien performé même si j'avais un budget limité. Ça s'était bien déroulé à Saint-Eustache en plus. Je me sens à l'aise.»

Le circuit de l'autodrome Saint-Eustache est un ovale de 4/10 de mile, peu incliné et très bosselé. 

«Parce qu'il reste juste une course avant la fin de la saison, il y aura beaucoup d'action. Tout le monde veut bien faire. Ce sera très intéressant à suivre. Oui, il faut rester en dehors du trouble, mais il faut trouver un équilibre. C'est comme au hockey, tu ne peux pas être trop offensif ou trop défensif. La ligne est mince. Tu dois faire attention mais bien te placer pour en profiter à la fin», conclut Louis-Philippe Dumoulin.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer