NASCAR Pinty's: des ennuis avant même de commencer

Frappé par des ennuis de moteur, Louis-Philippe Dumoulin... (Courtoisie)

Agrandir

Frappé par des ennuis de moteur, Louis-Philippe Dumoulin et ses équipiers ont passé la journée de vendredi avec les mains sous le capot.

Courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Trois-Rivières) Louis-Philippe Dumoulin espérait bien que la malchance allait le quitter après avoir enregistré une quatrième place dans les rues de Toronto le week-end dernier. Mais non! Le pilote trifluvien devra se débrouiller avec un vieux moteur alors que les pilotes de la série NASCAR Pinty's font leur traditionnel voyage de deux courses dans l'Ouest canadien.

C'est en arrivant au Edmonton International Raceway que les mécaniciens de l'écurie Dumoulin Compétition ont rapidement réalisé que quelque chose clochait avec le moteur de la voiture 47, ce même moteur qui lui avait causé des problèmes plus tôt en saison à l'Autodrome Chaudière.

«Le moteur est sorti, la transmission aussi. Les gars travaillent en malade, moi aussi. On a tous les mains dedans. C'est le check engine qui allume», lance Dumoulin, qui préférait rire de la situation.

«Ce matin, dans le filtreur à huile, nous avons trouvé des morceaux de bearing. On met mon vieux moteur dedans et on espère que ça va tenir. On est dans l'Ouest alors il va devoir durer deux courses encore.»

Après l'arrêt à Edmonton samedi, c'est vers Saskatoon, au Wyant Group Raceway, que les pilotes du championnat canadien se dirigeront mercredi prochain. Impossible donc pour Dumoulin de revenir au Québec et tenter de réparer son moteur plus récent. Il devra faire avec du vieux et se croiser les doigts.

«On sait que ce vieux moteur marche. Mais il a cinq courses de fait déjà. Normalement, on ne veut pas dépasser six courses avec un bloc, et il avait participé à des essais en plus. Il est à la fin de sa vie, mais il ne faut pas qu'il me lâche avant les six prochains jours», souligne Dumoulin, qui aurait bien aimé pouvoir travailler sur ses réglages plutôt que sur son moteur, vendredi.

La bonne nouvelle, c'est que le Trifluvien a connu sa part de succès sur l'ovale albertain, croisant le fil d'arrivée en deuxième place en 2014 et 2015.

«Cette piste ressemble à de la course sur circuit routier parce qu'il n'y a pas beaucoup d'inclinaison dans les virages, explique Dumoulin. Il faut vraiment que tu sois bon dans les relances et le positionnement stratégique. Si tu es à l'extérieur, tu es dans le trouble. Mais j'ai toujours eu de bonnes courses ici. Tout est possible.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer